Olivier Cerdor lancera Kontan, son premier album, le 25 avril. Pour ce jeune auteur-compositeur interprète, ce CD de neuf titres est un projet passionnant, soigné et fait avec beaucoup d’amour. Un challenge, mais aussi une aubaine lorsqu’on porte le nom Cerdor, et qu’on souhaite faire découvrir son talent.
Olivier Cerdor nous propose de découvrir, à la fin du mois, son premier CD de neuf titres, où il fait le choix de mélanger les styles et les langues : séga, reggae, zouk, acoustique. Au gré de ses inspirations et de son vécu en terre australienne, il a pris son temps pour sortir un CD. “Je ne voulais pas d’un travail bâclé mais de quelque chose fait avec amour et patience. Je veux partager ma passion avec le public et faire découvrir mon talent de chanteur.”
Dans le domaine musical et artistique local, lorsqu’on entend Cerdor, on pense forcément à Kiki, Jean-Paul, Nicolas ou encore Stéphanie… Évoluant dans cet univers musical et artistique depuis sa tendre enfance, Olivier est un digne héritier de cette lignée.
Home-sick.
Cette passion pour la musique apportera du réconfort à Olivier lorsqu’il s’envole en 2003 pour l’Australie en vue de ses études tertiaires. Sur place, le jeune homme se sent seul. La séparation avec sa famille et son entourage se fait vite sentir. Pour s’occuper l’esprit, il commence à écrire. Au fil des mots, il accouche de sa première chanson, Mon gate. “Je voulais rendre hommage à mon enfance. Me sentant très seul, j’ai pris conscience que ma famille et mon pays me tenaient vraiment à coeur.”
C’est grâce aux paroles de son frère Nicolas – “mwa, papa ek mama kontan twa” – qu’Olivier Cerdor tiendra le coup. “Ma famille sera toujours là pour moi. Je peux compter sur son soutien et son aide, peu importe la situation dans laquelle je me trouve.”
Rencontres.
Loin d’être novice dans l’univers musical et de la réalisation d’albums, Olivier Cerdor, qui avait monté son propre home studio en Australie, a pu prendre ses marques, tout en apportant son aide à quelques artistes, dont Jamino.
Aujourd’hui, auto-producteur et finançant seul son album Kontan, Olivier Cerdor se dit reconnaissant d’avoir “rencontré les bonnes personnes au bon moment” : Jean-Luc Clair pour l’arrangement musical, Bruno Raya pour la promotion, Richard Hein du studio Capricorn et Desiré Prevost, réalisateur du clip. Malgré quelques moments de doute lors de petits blocages administratifs, le jeune n’a pas reculé. “Une fois l’enregistrement mis en route, tout s’est bien déroulé.”
Soutiens.
Depuis son retour à Maurice en 2011, Olivier Cerdor travaille à l’hôtel Angsana Balaclava. Plus que jamais, il dit profiter de sa famille et de son pays. D’ailleurs, sans son soutien et son encouragement, “je n’aurais pas pu réaliser ce rêve”. Il dédie cette nouvelle expérience passionnante à ses parents, son frère Nicolas, sa soeur Corinne et ses deux cousins, Ludovic et Clarel.
Avec cet album, Olivier Cerdor espère “toucher le coeur du public, en partageant ma passion”. Il souhaite un jour pouvoir “aider d’autres chanteurs comme moi. J’ai pu compter sur l’aide et le soutien de quelques artistes à Maurice.”