Quatre mois après les inondations meurtrières du 30 mars, le Musée de Port-Louis s’est remis de ses séquelles. Week-End déplorait en effet, dans son édition du 16 juin, le véritable eyesore, et surtout danger pour le public que représentait le grillage du musée conséquemment affecté par les inondations, et l’urgence de remédier à la situation, d’autant que ce site se situe à l’arrière du bureau du Premier ministre. Force est de constater qu’un mois après ce constat, il est aujourd’hui plus agréable et plus sécurisant de longer la rue Mallefille, à l’arrière du Bâtiment du Trésor, des travaux ayant été effectués et le grillage remis à neuf, depuis une semaine.
A plusieurs endroits dans la région port-louisienne, les séquelles infrastructurelles dues aux inondations du 30 mars, sont encore visibles, les travaux de réparation d’envergure prenant du temps. Cependant – environ un mois après l’article de Week-End qui déplorait le véritable eyesore que représentait le grillage du musée d’histoire naturelle renversé lors des inondations avec pour conséquence, le lourd grillage en fer forgé qui menaçait de tomber à n’importe quel moment, risquant de blesser des passants, la situation a été remédiée. Les mesures nécessaires ont été entreprises pour remettre à neuf le grillage dont l’état de délabrement choquait les passants, d’autant que cette plaie visuelle se trouvait le long de la rue Mallefille, à l’arrière du Bâtiment du Trésor, où se trouve de surcroît le bureau du Premier ministre. Les travaux de restauration entrepris par le Musée d’histoire naturelle ont pris fin la semaine dernière. Le grillage a été replacé et selon nos informations, l’architecture originale a été respectée.
Depuis une semaine donc, la cour du Musée d’histoire naturelle a retrouvé son cachet original. Rappelons que le musée d’histoire naturelle – conséquemment affecté par les inondations, avec en l’occurrence des interfaces abîmés en raison de l’accumulation d’eau (plus de 2 pieds) et la plupart des objets artisanaux de la gift shop, dont des cartes postales et des livres, ainsi que des vitrines de la galerie faune dégradés – avait rouvert ses portes deux semaines après le 30 mars, à la suite de travaux de réparation. Ces travaux ont été rendus possible grâce au concours du ministère des Arts et de la Culture et celui du Tourisme.