Quoique très appréciées par les touristes à la recherche d’authenticité et de simplicité, les activités sur l’île aux Bénitiers, non réglementées jusqu’ici, ne sont pas au goût du ministère du Tourisme. “C’est pire qu’à l’île aux Cerfs”, a d’emblée commenté le ministre de tutelle, Anil Gayan qui effectuait une visite des lieux, jeudi dernier, accompagné d’officiers de son ministère, de la Tourism Authority, de l’Agro-industrie, des Terres et du Logement, entre autres. Les paréos, coco piké, coquillages ou autres produits artisanaux exposés dans des abris de fortune confectionnés par la vingtaine de colporteurs qui travaillent sur l’île, ne cadrent pas avec la destination haut de gamme que vend Maurice. Et le contexte dans lequel sont préparés les barbecues, de même que la manière dont les visiteurs sont amenés à consommer, aux côtés de chiens errants, n’est pas appropriée. Qui plus est, il n’existe pas de toilettes sur l’île, sauf une cage de feuilles de palmiers installée par les marchands eux-mêmes.
Quoique très appréciées par les touristes à la recherche d’authenticité et de simplicité, les activités sur l’île aux Bénitiers, non réglementées jusqu’ici, ne sont pas au goût du ministère du Tourisme. “C’est pire qu’à l’île aux Cerfs”, a d’emblée commenté le ministre de tutelle, Anil Gayan qui effectuait une visite des lieux, jeudi dernier, accompagné d’officiers de son ministère, de la Tourism Authority, de l’Agro-industrie, des Terres et du Logement, entre autres. Les paréos, coco piké, coquillages ou autres produits artisanaux exposés dans des abris de fortune confectionnés par la vingtaine de colporteurs qui travaillent sur l’île, ne cadrent pas avec la destination haut de gamme que vend Maurice. Et le contexte dans lequel sont préparés les barbecues, de même que la manière dont les visiteurs sont amenés à consommer, aux côtés de chiens errants, n’est pas appropriée. Qui plus est, il n’existe pas de toilettes sur l’île, sauf une cage de feuilles de palmiers installée par les marchands eux-mêmes.
Même si les touristes savourent cette authenticité, en l’absence de réglementation, des risques sanitaires existent sur l’île aux Bénitiers. Conscients qu’ils opèrent dans l’illégalité, les marchands installés sur l’île depuis plusieurs années maintenant, inquiets des projets à venir, demandent au ministre Gayan de “pas tir nou bousser manzer dans nou labouss.” Parmi, plusieurs femmes entrepreneurs.
Pour l’heure, il n’y a rien de décidé, répond le ministre. “Mais il faut mettre de l’ordre dans tout ça. Ce n’est pas joli, ce n’est pas hygiénique et cela n’est pas conforme avec le tourisme de luxe que nous voulons offrir”, dit-il. Le comité qui se penche sur la gestion des îlots à travers l’île s’attellera aussi à voir comment réglementer les activités sur l’île aux Bénitiers. Ce qui devrait, selon le dialogue entamé par Anil Gayan avec les colporteurs sur l’île, se faire en concertation avec tous ceux concernés.