Le soleil était au rendez-vous. Le ciel, dégagé, convenait parfaitement au décor qui se dessinait au loin : celui d’un bout de terre, promesse d’une escapade paradisiaque. Entourée d’une mer d’un bleu en camaïeu, l’île des deux Cocos se fait désirer au fur et à mesure que l’on avance vers elle.
L’attente n’est pas longue. La traversée qui mène vers cet îlot privé du sud ne dure qu’une poignée de minutes… Depuis quelque temps, le groupe Lux*Resorts, propriétaire des lieux, s’active à vanter les charmes de l’île sur des réseaux sociaux. Et des qualités, elle en a, nous affirme son Island Manager, Mario de l’Estrac. Celle que nous avons appréciée est sans aucun doute l’atout majeur de cet espace aussi grand qu’un jardin de cinq hectares. Cette qualité est la tranquillité, malgré une occupation constante par des vacanciers venus de différentes destinations du monde ainsi que par des Mauriciens. Le prix d’accès (Rs 2,500 par personne, hors promotion) explique la clientèle sélective, conférant à l’endroit un cachet exclusif. Le paradis, même s’il n’est pas bordé de sable fin, a un prix…
L’île des deux Cocos est une invitation à la dolce vita. Les quelques heures que l’on peut y passer, en journée, sont une occasion pour goûter au farniente, sans modération. Selon l’histoire, le premier qui a su profiter de cet environnement et qui, s’il était encore de ce monde, ne nous contredirait pas, c’est bien Sir Henry Hesketh Bell, 21e gouverneur de l’île Maurice, de 1916 à 1924.