Un atelier de travail d’une demi-journée se tiendra ce jeudi 3 juillet au Rajiv Gandhi Science Centre à Bell-Village à l’intention d’une soixantaine d’enseignants des établissements secondaires publics et privés. L’atelier, organisé à l’initiative du Comité national sur le droit international humanitaire (DIH) qui opère sous l’égide du Bureau du Premier ministre, a pour but d’approfondir les connaissances des enseignants par rapport au DIH.
L’objectif principal est d’offrir aux participants des informations de base sur le DIH pour qu’ils puissent à leur tour sensibiliser les collégiens pendant les périodes d’activités dans leurs écoles respectives. Plusieurs sujets seront à l’ordre du jour dont une introduction au DIH et le cadre légal des différents instruments dans le contexte mauricien ; la dissémination des instruments légaux aux élèves ; et le rôle de la société mauricienne de la Croix Rouge. Une présentation sur la brochure Zeness Pran Kont – Comment faire face aux catastrophes naturelles est également prévue. L’atelier se clôturera par un échange d’idées et partage de connaissances concernant le DIH.
Les personnes-ressources sont Mme P. Goordyal-Chittoo, Acting Assistant Parliamentary Counsel du bureau de l’Attorney General ; le chef inspecteur de police Deeal ; Mme O. Jawaheer, présidente de la Croix Rouge ; et Mme Beeharry-Panray, directrice adjointe au ministère de l’Éducation et des Ressources humaines et membre du Comité national sur le DIH.
Une exposition de photos sur le thème sera lancée le même jour. Il est prévu que le Bureau du Premier ministre organise cette exposition à travers le pays dans des centres de jeunesse, des Citizens Advice Bureaux et à l’Université de Maurice, entre autres.
Le Comité national sur le DIH a été établi afin de conseiller et assister le gouvernement dans la mise en oeuvre et la dissémination des connaissances des instruments du DIH dont Maurice fait partie. Le DIH est un ensemble de règles qui, pour des raisons humanitaires, cherchent à limiter les effets des conflits armés. Il protège les personnes qui ne participent pas ou plus aux combats et restreint les moyens et méthodes de guerre. Le DIH est également appelé « droit de la guerre » ou « droit des conflits armés ».