Jusqu’au 24 novembre, la 55ème édition de la Biennale de Venise présente un vaste panorama de l’art contemporain. Pour certains il y a du bon et du moins bon… Près de quatre-vingt-dix pays, des centaines d’artistes et une immense exposition constituent cette manifestation. Ce qui se fait de mieux en art contemporain s’est donné rendez-vous dans la cité des Doges.
L’artiste mauricien Krishna Luchoomun a visité l’exposition et entamé des pourparlers avec la Fondation Gervasuti et Arte Communications, deux institutions qui ont une grande expérience dans l’organisation des différents pavillons. krishna Luchoomun espère avoir le soutien des autorités locales pour une participation mauricienne à l’édition de 2015. Rappelons que les démarches entamées proviennent d’un initiative de pARTage à travers Krishna Luchoomun.  » The wide publicity puts the participating countries in the limelight. The outcome for sectors such as tourism and cultural industries can be enormous in the long term as it builds a positive image of the country », déclare krishna.
La Biennale de Venise est connue comme une manifestation d’art contemporain destiné à encourager les artistes du monde entier. Si les artistes mauriciens veulent y participer c’est pour plus de visibilité de leurs travaux sur le plan international. D’où l’intérêt de l’association pARTage, toujours dynamique. Que peut-on voir dans cette grande exposition? 
Un bassin planté sur une estrade, au milieu des anciens hangars de l’Arsenal. Des eaux verdâtres, semblables à celles de la lagune, surgit un modèle réduit des Giardini et des pavillons nationaux édifiés dès 1907 pour accueillir la Biennale de Venise. Quelques secondes à l’air, et voilà la maquette réengloutie par les flots. « Du passé, faisons table rase », semble dire l’auteur de cette puissante installation, le Chilien Alfredo Jaar. Car l’architecture des Giardini, dominés par les pavillons des puissances de la fin du xixe siècle, n’a plus rien à voir avec la géographie d’un art contemporain désormais ouvert au monde entier. Il n’empêche que la Biennale — et particulièrement cette 55e édition — reste le lieu idéal pour prendre le pouls de la planète, à travers les oeuvres des plasticiens des cinq continents. Près de quatre-vingt-dix nations s’y sont donné rendez-vous : des îles Tuvalu à la Bosnie-Herzégovine, en passant par l’Angola (vainqueur cette année, quand on attendait la France ou le Liban). Faute de place dans les Giardini, les plus chanceuses ont trouvé refuge à l’Arsenale ; les autres, dans les recoins de la cité des Doges.
Souhaitons que Maurice trouvera une place pour ses artistes dans cette fameuse cité.