PAUL DOMINGUE

La drogue et ses conséquences dramatiques sont tellement devenues envahissantes depuis peu que le taux de ses proies parmi la jeunesse, même dans les écoles et collèges, s’amplifie en laissant une traînée de souffrances à leurs familles. Bien que notre arsenal de sécurité et de surveillance soit devenu plus vigilant, il faut faire feu de tout bois et l’apport de tous, comme nous invite le PM, est essentiel pour déjouer les nouvelles astuces de ces bandits financés par de richissimes complices étrangers. Ces bandits, « marchands de la mort », de ce milieu bourru de tripotages financiers, inventent des stratégies encore plus menaçantes pour contourner nos multiples surveillances dans l’air et sur mer. Puisque la drogue fait tant de mal et tue sans pitié, il est temps d’enfiler un accoutrement de combat pour s’avancer sur le front ou dans les tranchées pour anéantir ce fléau. Par l’effroi des probabilités redoutables de ce fléau, le pays reste tenaillé, car c’est là où le bât blesse… plus durement notre société.

Avec de tels problèmes, le secours psychologique est indispensable et doit être utilisé comme une aide hospitalière à supporter les drames que vivent les toxicomanes et leurs proches. Mais si paradoxalement certains politiques opposés au gouvernement vocifèrent leurs désaccords et arrivent à convaincre quelques-unes de ces familles qu’ils peuvent faire mieux pour anéantir ce fléau, la situation va évidemment se corser. Surtout si, prétendument, deux ou trois religieux de la même communauté de quelques familles en peine, s’y mêlent en exhibant un parti pris contre les autorités avec les mêmes critiques de ces opposants. Cela pourrait paraître à certains une dérive étrange et inadaptée à leur vocation cléricale si apparemment ils semblent aussi être farouchement outrés contre un favoritisme aux allures parfois cinglantes des autorités administratives, envers certains membres de leur propre communauté, disons, créole. L’est-elle vraiment un ver importun dans la crudité du fruit du « mauricianisme » ?

Malgré toutes ces conséquences s’articulant malencontreusement là où se répandent toutes les formes de la drogue, ayons tous un regard compatissant pour ces toxicomanes et leurs proches, et surtout demeurons avec ferveur très respectueux et reconnaissant à l’auguste communauté ecclésiale du pays en rendant grâce à Dieu pour leur ministère apostolique. Aussi ne prêtons pas l’oreille à certains potins incompatibles au mandat sacré du Seigneur et du Très-Haut pour l’amour et la paix.

Laissons à la malveillance de certains opposants et politiciens irréfléchis, la crucifixion profane d’une prétendue atmosphère antidémocratique régissant le pays et souhaitons, qu’accompagnés d’un vrai sens patriotique, ils se joignent plutôt aux autorités pour détruire cette épidémie de la drogue sous toutes ses formes. Laudate Dominum !