Les judokas en compagnie du maire de Curepipe, Hans Marguerite, et des entraîneurs de la VHPSF

La Visually Handicapped Persons Sports Federation (VHPSF) a effectué le lancement officiel du judo pour les aveugles et malvoyants à Maurice, mercredi à la municipalité de Curepipe. Cinq judokas dont un élément féminin y ont participé et obtenu un certificat chacun. Un premier passage de grade a également eu lieu sous la supervision de l’entraîneur national de judo de la VHPSF, Teddy Rita.

L’objectif demeure la promotion et la pratique de la discipline dans les normes. L’entraîneur national de la VHPSF, Jean-Ian Permal, a indiqué que ce lancement a été effectué à Curepipe étant donné que le centre Lizie dan la main se trouve dans la région et également en guise de remerciement à la municipalité qui a toujours soutenu ce projet. « Le maire de Curepipe, Hans Marguerite, nous a bien épaulés pour notre première participation à la Coupe du monde de judo en avril en Turquie.

De plus, après HANDISPORT Lancement officiel du judo pour aveugles une demande, il a accepté, avec ses conseillers, de nous offrir huit kimonos pour bien démarrer », fait ressortir Jean-Ian Permal.

C’est donc dans les locaux de municipalité que quatre ceintures jaunes ont été remises, alors que le judoka Richard Souci, qui avait représenté Maurice en Turquie en -90 kg, a reçu une ceinture orange. Le maire s’est également essayé à la discipline en réalisant quelques prises avec les judokas.

À présent que le judo pour aveugles est rendu officiel au niveau national, des démonstrations se feront à travers l’île, ainsi qu’une détection dans les écoles et les centres spécialisés de différentes régions. « Nous avons des projets concrets pour le judo. Quand nous aurons atteint certains objectifs que nous nous sommes fixés, nous verrons par la suite s’il y a un moyen pour que nous nous joignions à la fédération de judo de Maurice pour les valides. Nous avons déjà fait un grand pas et j’espère que les National Handisport Games qui approchent seront encore un coup de pouce », conclut Jean-Ian Permal.