La Fédération des travailleurs unis (FTU) a entamé des démarches pour la réintégration d’une employée à son poste de femme de ménage. Celle-ci avait en effet été licenciée le mois dernier pour ses nombreuses absences et son retard au travail. Son licenciement est intervenu après son passage devant un comité disciplinaire. Son cas a par la suite été référé à l’Enforcement Division du ministère du Travail et des Relations industrielles afin de trouver un terrain d’entente.

Deux réunions entre les officiers du ministère du Travail et la direction de Landscope ont eu lieu à ce sujet. La dernière en date s’est soldée par la décision d’octroyer à l’employée une indemnisation de licenciement. Elle devait par la suite être réembauchée dans une compagnie subsidiaire de Landscope lorsqu’un poste sera déclaré vacant.

Dans une déclaration au Mauricien ce 8 juillet, le président de la FTU, Atma Shanto, dit ne pas être d’accord avec cette proposition. « La FTU veut tout simplement qu’elle soit réintégrée à son poste. Tout le monde sait qu’actuellement, il y a beaucoup d’embouteillages dans le pays, et c’est pourquoi bon nombre de travailleurs arrivent sur leurs lieux de travail en retard. »

Il devait aussi souligner que des actions syndicales d’envergure seront organisées si celle-ci n’est pas réintégrée à son poste. Une réunion tripartite est prévue le 25 juillet au ministère du Travail. La FTU décidera de la marche à suivre à l’issue de cette réunion.