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Mahen Seeruttun, le ministre de l’Agro-industrie, a procédé  au lancement officiel du projet Macadamia dont l’arbre est commercialement important pour son fruit. Cette cérémonie a eu lieu à la Food and Agricultural Research and Extension Unit, Réduit, devant un parterre d’invités composé de planteurs, de hauts cadres du ministère et de Christo Nel, directeur de ce projet en Afrique du Sud.

Le ministre a rappelé qu’une somme de Rs 5 millions avait été votée dans le dernier budget pour trouver une alternative depuis l’adhésion de la Grande-Bretagne à L’Europe qui prive les exportations sucrières ACP d’un marché protégé. « D’où la décision du gouvernement de solliciter des experts pour trouver d’autres cultures potentielles qui pourront s’adapter à notre climat et pour remplacer la canne à sucre. Il existe actuellement plusieurs arpents de terrain qui ont été abandonnés par les planteurs. Nous vous demandons de vous intéresser à la culture de cette plante et de profiter des avantages qui ont été mis à votre disposition », a-t-il déclaré.

L’arbre macadamia est généralement propagé par greffage et ne commence à produire des quantités commerciales des graines que lorsqu’il a entre 7 à 10 ans. Mais une fois établie, cette plante peut continuer à produire pendant plus de 100 ans.

Selon un dernier rapport, la noix de macadamia est estimée à 5 euros sur le marché mondial. Et avec 35 kg par plante qui a atteint la maturité, cela représente une source de revenus importante. Pour générer plus de ressources en attendant que la plante n’atteigne la maturité, les planteurs pourraient également planter en interligne.

Mahen Seeruttun a rappelé que le gouvernement avait donné des nouvelles incitations aux planteurs de thé pour relancer ce secteur et que quelque 600 arpents sous culture de canne à sucre avaient été mis ont mis sous celle de macadamia.