Le PMSD portera plainte contre le All Hindu Force Common Front après critiques faites à l’encontre du leader de l’opposition, Xavier-Luc Duval qui était contre la nomination de Shamila Sonah-Ori. En absence du leader des bleus, Khushal Lobine a ainsi pris la parole durant la conférence de presse hebdomadaire du PMSD ce samedi 2 juin. Le porte-parole du parti a affirmé que les membres du PMSD se rendront au Central Investigation Division (CID) afin de consigner une déposition contre les propos tenus par ce groupuscule cette semaine après le désistement de Shamila Sonah Ori.

Le PMSD envisage également une action légale pour outrage au leader de l’opposition contre le leader du All Hindu Front ainsi contre la MBC qui a diffusé la conférence de presse du groupuscule « en long et en large ». « Dans les jours à venir, en consultation avec nos hommes de lois et notre panel légale du PMSD, nous irons faire une déclaration pour incitation à la haine raciale contre tous ses personnes qui ont tenu ses propos raciste, communales et caséiste ».

Khushal Lobine compte également alerter la Independent Broadcasting Authority (IBA) contre la Mauritius Broadcasting Corporation. « Selon MBC Act, sction 4, la MBC a pour rôle maintenir la paix sociale dans le pays, » soutient Khushal Lobine.

Aurore Perraud, présidente de l’égalité des chances et de l’éduction au sein du PMSD, a commenté la désistassion du Shamila Sonah Ori. « Nous devons nous poser la question lorsque nous avons pris connaissance de la nomination de Shamila Sonah Ori, il y a eu beaucoup de faits inexactitudes autour de sa nomination. Lorsque nous avons exprimé notre désaccord sur sa nomination parce qu’elle est une activiste notoire, Shamila Sonah Ori a soutenu le contraire. Soit-elle ne sait pas ce qu’activiste notoire veut dire, soit elle ne dit pas la vérité. Lorsqu’elle parle de bagage légal, qu’en est-il du bagage moral ? », déplore Aurore Perraud. La présidente de l’égalité des chances ajoute également que Xavier-Luc Duval a fait le travail lorsque selon elle le gouvernement menace l’indépendance des institutions en plaçant une activiste notoire dans Electoral Boundaries Commission et l’Electoral Supervisory Commission.