La ministre de l’Éducation, Leela Devi Dookun, estime que le Human Tissue (Removal, Preservation and Transplant) Bill est « porteur d’espoir pour ceux qui attendent un organe ». Selon elle, « le monde satisfait aujourd’hui pour moins de 10% à la demande d’organes » tandis que « 70% de demandes d’organes concernent la transplantation rénale ».

À Maurice, 1 330 patients sont sous dialyse et 50% d’entre eux nécessitent une transplantation rénale. Des chiffres qui révèlent également que 10% des Mauriciens souffrent d’un problème rénal chronique. « Nous devons mettre de côté nos appréhensions si nous en avons », ditelle, car ce projet de loi « fera son chemin tout doucement, mais sûrement ».

Elle fait aussi ressortir qu’il existe des sanctions sévères si on veut monnayer un don d’organes. « On ne pourra pas forcer une personne à donner ses organes pour obtenir de l’argent », souligne-t-elle. Parlant du board, elle avance que « le professionnalisme s’y refl étera », avant de dire l’engagement du gouvernement pour « une campagne nationale d’information ».