A Maurice, il y a environ 300 cas d’abus sexuels rapportés au Child Development Unit chaque année. Or, environ 20% des femmes et 5 à 10% des hommes disent avoir subi des violences sexuelles dans leur enfance (OMS 2010). A Maurice, les chiffres sont similaires.? Les victimes disent rarement ce qu’elles subissent : par honte, culpabilité, peur des représailles, peur des menaces de l’agresseur qui dit qu’elle va briser la famille, tuer un membre de sa famille, etc.?L’agresseur sexuel (homme/ femme) établit un lien de confiance avec l’enfant qu’il appâte en lui donnant des cadeaux, en lui faisant des compliments, etc. C’est dans plus de 70 % des cas quelqu’un de l’environnement proche : parent,  voisin/e, membre de la famille, religieux, enseignant, etc. quelqu’un que l’enfant aime et qui lui fait promettre de garder le secret.