Sheila (prénom fictif ; devant les incertitudes quant à son avenir, elle a requis l’anonymat) fait partie des “ancien(ne)s” d’Iframac, ces employé(e)s qui ont connu l’époque où le concessionnaire de voitures appartenait à Ireland Blyth/Harel Mallac. Témoin privilégié de l’évolution de la compagnie, cette mère de famille, qui comme tous ses collègues vit dans l’angoisse, nous fait part de son amertume en nous racontant comment, en passant sous la tutelle de la BAI, Iframac s’est transformée « pour le pire ». Passant d’une compagnie très profitable, où tous se sentaient comme dans une grande famille, à une entité où toute considération pour les employés avait disparu. Témoignage.
Sheila (prénom fictif ; devant les incertitudes quant à son avenir, elle a requis l’anonymat) fait partie des “ancien(ne)s” d’Iframac, ces employé(e)s qui ont connu l’époque où le concessionnaire de voitures appartenait à Ireland Blyth/Harel Mallac. Témoin privilégié de l’évolution de la compagnie, cette mère de famille, qui comme tous ses collègues vit dans l’angoisse, nous fait part de son amertume en nous racontant comment, en passant sous la tutelle de la BAI, Iframac s’est transformée « pour le pire ». Passant d’une compagnie très profitable, où tous se sentaient comme dans une grande famille, à une entité où toute considération pour les employés avait disparu. Témoignage.