Sylvio Michel, porte-parole des Verts Fraternels, a laissé entendre qu’en 1991, son parti avait fait une campagne contre l’usage des sacs en plastique. « Zordi ne pli truv plastic. » Sur un tout autre volet, il précise qu’il y a un lobbying de la part de « certains médias » visant à « boycotter les conférences » des Verts Fraternels. « Li pas normal kan ban grands partis fer conferans ena ene tas journalistes, mais pu ti parti pas truv zot. Ene matin, si situation la continue, les Verts Fraternels pas pu truv aucen journalistes. La Public Gathering Act permet nu ale devant la salle redaction et rappel a lord bane journaux ki boycott nu. Nu bisin ena ene vraie democraci, ene vrai liberte d’expression. »
La raison de ce geste, explique Sylvio Michel : « Nu pas capav donne avantage a de allians. Les petits partis doivent aussi montrer de quoi ils sont capables et méritent la même couverture. C’est cela une vraie démocracie. Chance égale. » Sylvio Michel dira que Les Verts Fraternels ne s’allieront à aucun autre parti et iront seuls aux élections. Il rappelle que sir Anerood Jugnauth l’avait approché pour se joindre à son parti mais qu, lorsqu’ont été évoqués le fait de donner trois à quatre tickets aux Verts Fraternels et la question de la compensation, il n’avait plus été recontacté par SAJ. « Nu ti pu fer ekip avec PAL, mais li fine presse pu ale dire dan bane lagazet ki nu pu appel parti PAL et Les Verts Fraternels, l’Alliance de l’Unité. PTr fine appel so parti l’Alliance de l’Unité et de la Modernité, cela ti pu cree la confusion, mais le leader de PAL n’a pas voulu d’autres appellations pour le nouveau parti. Nu fin decide pu ale seul aux eleksyion en alignant une soixantaine de candidats. »
Sylvio Michel rappelle aussi que son parti n’a « pas besoin » d’une aile féminine. « Nous croyons dans la parité et nous alignerons 30 candidats hommes et 30 candidates femmes. Arrete sa zaffaire bisin met deux hommes-ene fam. » Le nouvel emblème des Verts Fraternels sera connu Les Verts Fraternels – Action contre la misère. « Notre lutte vise à combattre la pauvreté. On connaît bien les poches de pauvreté et nous sommes les mieux placés pour mener ce combat. » Sylvio Michel demande également qu’il y ait une « transparence » au niveau du financement des campagnes et que l’ICAC fasse une enquête et vienne dire publiquement « chaque somme que les partis dépensent ».