Ceux qui l’ont connu présentent le vinyle comme l’un des éléments ayant permis à la musique locale de décoller. Anciens disquaires et chanteurs d’antan racontent cette époque où les mélodies étaient authentiques et belles à entendre sur les tourne-disques. De l’enregistrement aux ventes, Claudio Veeraragoo et Jean-Claude Gaspard, entre autres, nous content l’époque du vinyle…
Au milieu des années 60, les vinyles (45-tours et 33-tours) étaient présents dans de nombreux foyers mauriciens. Entre Rs 5 et Rs 30, de nouveaux disques étaient disponibles chaque quinzaine chez les disquaires des quatre coins de l’île. À cette époque, les vinyles – et la musique en général – faisaient partie du quotidien de chaque famille mauricienne. “Le dimanche matin, on passait prendre le pain, le journal et faire ensuite la queue chez le disquaire pour acheter le nouveau tube du moment”, confient ceux qui ont connu cette époque.