Bien que de formation catholique et issu d’une famille pratiquante, je suis loin d’être une grenouille de bénitier, et surtout très loin de pratiquer l’ingestion passive ou la dissémination active du dogme. Je connais ma Bible et utilise ma foi comme une règle de base pour ce qui est de mes actions au quotidien. Je ne m’en embarrasse pas et ne la brandis jamais en société ; elle m’est propre et personnelle.
Mais il m’arrive, aussi, des fois où la réalité du jour interpelle des réflexions qui impliquent le mariage de la morale cartésienne aux croyances de l’homme. C’est ainsi, qu’au détour de quelques recherches sur l’absurdité de la carte d’Identité Biométrique, je suis tombé sur des indices qui m’ont amené à réfléchir sur la valeur et le poids de l’Identité Biométrique dans le dogme. Ce qui en ressort est clair : entre les lignes, la pensée chrétienne ne cautionnerait pas la Biométrie. Elle y voit même l’oeuvre du Malin !
Quelles que soient nos croyances personnelles, il est comme cela des prophéties qui font froid dans le dos. Il est annoncé dans chaque livre pieux, l’avènement de La Bête, et la conversion forcée des hommes et des femmes à sa cause. Dans tous les cas, La Bête est attendue, elle est même la condition sine qua non du renouvellement de l’humanité.
Aujourd’hui, l’arrivée de la biométrie, de la technologie RFID, nous donnerait à penser que c’est ce qui se préparerait. On déroulerait ainsi le tapis rouge à la Bête, aux quatre coins du monde, Maurice y compris. Mais qui donc est cette Bête là ? Qu’est-ce ?
C’est en lisant certains passages du Livre de La Révélation que nous propose le dogme chrétien, que certaines analogies rendent anxieusement perplexe. Bizarrement, le livre de l’?pocalypse selon St Jean, nous fait un excellent résumé des temps qui courent en 2014. Au delà de l’énigme, ces écrits semblent des plus pertinents, des plus évidents et naturellement appellent à une lecture attentive.
Exemple :
« Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. »
Apocalypse 13:16-18
Elle, c’est La Bête, et dans ce contexte biblique, fait référence à Satan, au Malin… Curieusement aussi, cette prophétie datant de l’an 95, nous interpelle avec une pertinence bien de notre temps. En rappelant que nul sans la marque, ne pourra acheter ou vendre (en d’autres mots, vivre en ce siècle), la prophétie de St-Jean nous pose, par extension, le fameux problème d’un ordre suprême qui imposerait le marquage de chaque individu de la Terre, un mode de vie quasi uniforme, en vue de l’asservissement de toute la race humaine, à l’unique bénéfice de seuls quelques “élus”. Hmmm !
Mais Comment donc Reconnaître La Bête ?
Selon la Bible et le Coran, il existerait des signes qui annoncent la fin des temps. En gros, ils reprennent sous différents angles, les prémices suivants :
Religion trompeuse – que l’on pourrait assimiler à l’argent
Les Guerres – Recrudescence de conflits majeurs en plusieurs lieux du Monde, ex : Ukraine, Palestine.
Les Famines – que l’on pourrait associer à l’exode et aux déplacements de populations causés par les guerres.
Peste ou épidémies – la montée en puissance des épidémies et les risques de pandémies, e.g H1N1, Fièvre Porcine, Vache Folle, Ebola, etc
Tribulations – la persécution religieuse.
Mais à y regarder de plus près, tous ces signes de perdition de notre monde réel, semblent ne profiter outrageusement qu’à un petit groupe de puissants ! Ceux-là même que l’on retrouve, comme par hasard, à la tête du WTO (World Trade Order), peut-on penser. Qu’il s’agisse de puissance monétaire, militaire, humanitaire, sanitaire, agraire, on retrouve systématiquement, plus ou moins, les mêmes corporations multinationales, adeptes de l’hyper-productivité humaine.
Dans ces conditions, pour les amateurs de théories du Complot, il n’y aurait qu’un pas. Imaginer, par exemple, que la catastrophe du World Trade Center, que les guerres et les épidémies eurent été ourdies, mises au point et organisées dans le cadre d’un vaste plan pour asservir 7 milliards d’êtres humains, par un consortium occulte international, peut paraître plausible, n’est-ce pas ?
La Bête pourrait donc bien être ce consortium dont le but ultime est de tirer profit au maximum de ce que peut produire la planète, au détriment de ses habitants. Elle aurait été d’ailleurs, perçue, à tort ou à raison, sous divers noms : NWO, Big Brother, Illuminati… entre autres ! Mais… Pas de fumée sans feu comme dirait l’autre !
En 1981, Ronald Reagan balaya d’un revers de main, un projet de carte d’identité, tout en faisant référence à la marque de La Bête. A cette époque, les technologies biométriques et RFID n’avaient pas pignon sur rue, mais déjà, le fait de reconnaître un individu par un numéro aléatoire, s’assimilait aux paroles de St-Jean. Mais, par la suite, arriva la vulgarisation d’une invention française, la carte à puce, et avec elle, la captation digitale tous azimuts, des données personnelles.
Elle ressemble à quoi, la Marque de La Bête ?
La marque aurait pu être interprétée comme étant ces puces omniprésentes dans nos téléphones, nos tablettes, nos ordinateurs, ou nos cartes de paiement, crédit ou fidélité, qui permettent le traçage de toutes nos transactions en temps réel. Mais ça, ce n’était encore que la mise en bouche, la préparation en amont, la mise en place… des tests grandeur nature.
Le gros du morceau restait à priori, le comment reconnaître chacun des sujets qui utiliseraient le système, pour mieux les asservir. Restait encore à apposer une marque distinctive à chacun d’entre nous, un ensemble de signes qui seraient uniques à chaque être vivant de la planète, animaux compris… un nombre d’homme en somme. Pour répondre à cette problématique, il n’y avait rien de mieux que la biométrie pour générer, pour chacun d’entre les vivants de la Terre, une marque unique, distincte et lisible. Un amalgame de symboles… un chiffre… binaire, hexadécimal, peu importe… placé, non pas comme un matricule tatoué sur le bras des déportés d’Auschwitz, mais dans une carte en plastique à porter sur soi en permanence, qui ferait office et preuve de patte blanche.
Mais nous avions été prévenus !
Les préceptes de toutes les religions confondues, ont toujours mis en garde contre l’intelligence et l’ingéniosité du Malin, sa capacité à leurrer l’humain, son habileté, à prendre les formes les plus séduisantes, à tirer profit du matérialisme qui nous caractérise.
Dans cette même veine, la Biométrie semble être devenue, l’argument-marketing de choix, de notre Bête. Cela, pour permettre notre acceptation sans résistance du marquage sournois que nous imposerait le Nouvel Ordre, en attendant son implantation finale et complète.
Nous l’est-elle pas « vendue », ici à Maurice, comme un outil moderne de lutte efficace contre les fraudes d’identité et comme une porte sécurisée, obligatoire pour l’accès aux prestations sociales ? N’est-ce pas comme cela que nous a été proposée la carte biométrique, tout en tirant avantage, d’abord, des plus faibles d’esprit, des jeunes et des vieux, pour constituer la masse critique qui ferait plier les plus réfractaires ?
Dans d’autres pays, profitant d’un degré élevé de méfiance de l’autre, subtilement instillée, la Biométrie est présentée comme une arme redoutable contre le terrorisme, les kidnappings, l’immigration clandestine, le travail clandestin, et autres fraudes en tout genre. La biométrie serait ainsi aussi, apparemment, un atout définitif en matière de services sociaux, notamment au niveau de la Santé. Mais avons-nous un instant envisagé ce qu’il adviendrait si “La Bête” devait connaître la faiblesse de chaque terrien ?
En vérité, je vous le dis :
“Prenez Garde ! Qu’il émane du gouvernement de Ramgoolam ou du WTO, ou du NWO, le projet d’une carte d’identité biométrique est une aberration, une abomination, digne d’un esprit démoniaque qui vise uniquement le cataloguage des êtres humains en leur attribuant à chacun un numéro, faisant de chaque Homme et de chaque Femme la propriété, l’instrument de La Bête, quel qu’elle soit !”
En m’obligeant à me plier, sous peine de prison, au diktat de l’identité biométrique, j’estime que notre gouvernement bafoue mes droits constitutionnels ! Non seulement viole-t-il le caractère sacré de mes données personnelles, en se les accaparant sans mon agrément, mais il me force également à défier les préceptes de ma religion. Inacceptable ! Je choisis de résister et de lutter pour préserver la part d’homme libre qui m’est essentielle pour vivre en vrai fils de Gaïa.
Si St-Jean écrit que ceux qui ne se plieront pas à la volonté de la bête seront tués par elle, plus loin il nous rappellera qu’avec tout abandon en faveur du malin, existe le châtiment ultime :
Si quelqu’un adore la bête et son image et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira lui aussi du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère…
Apocalypse 14:10
Peu importe le choix final, l’être humain mourra ! A lui, à nous, à vous de choisir dans quel camp !