Avec Lonbraz Kann, David Constantin, et tous ceux qui l’ont accompagné, livre une chronique sociale où le réalisme le dispute à la poésie ; beauté des images et attachement aux personnages ; truculence des dialogues en “kreol morisien” et vérité d’un sentiment d’injustice dont chaque personnage fera un beurre différent. Imprégné de cette culture sucrière et ouvrière de la campagne mauricienne, ce film raconte à hauteur d’homme l’histoire d’une transition difficile, si ce n’est impossible, d’un monde industriel hérité du XIXe siècle à la société de services, du tourisme et des zones franches…