Le petit Adriano Chennel a connu une fin tragique hier après-midi, alors qu’il jouait à coeur joie à l’extérieur de sa maison. Des barres de fer, qui étaient utilisées pour les besoins d’un échafaudage, se sont malencontreusement effondrées sur lui provoquant sa mort. Il jouait à proximité de la structure. C’est la consternation chez la famille Chennel à Médine Camp de Masque. Les funérailles du petit ont eu lieu aujourd’hui à 14 h 30.
Les premières informations disponibles dans les milieux autorisés de la police indiquent qu’il était aux alentours de 16 h 30 hier au moment où le drame s’est joué chez la famille Chennel à Médine Camp de Masque. Adriano Chennel, âgé de six ans, jouait à proximité d’un échafaudage installé à l’extérieur de sa maison contre un mur.
En l’absence de ses parents occupés par leurs obligations professionnelles, le petit Adriano était sous la surveillance de sa grand-mère. Pour des raisons encore non élucidées, en attendant les conclusions de l’enquête policière sur ce drame, les barres de fer, qui constituent l’échafaudage, devaient à un moment donné s’effondrer sur le petit Adriano Chennel.
Selon les recoupements glanés par Le Mauricien, ce sont les voisins qui se sont organisés rapidement en vue d’extirper Adriano Chennel des décombres pour le transporter d’urgence à l’hôpital de Flacq. Cependant, les médecins de service hier après-midi dans ce centre hospitalier de l’Est n’a pu que constater le décès du petit. La dépouille du garçonnet devait ensuite être transportée au Princess Margaret Orthopaedic Centre à Candos pour l’examen post mortem. L’autopsie pratiquée par le Chief Police Medical Officer, le Dr Sudesh Kumar Gungadin, a attribué le décès à des suites d’un « traumatic asphyxia ». L’endroit où le drame s’est produit a été cordoned off par les policiers de Camp de Masque, qui ont ouvert une enquête.
Chez la famille Chennel ce matin à l’impasse Hiboux à Médine Camp de Masque, l’on arrive pas à accepter et comprendre ce qui s’est passé. Sous la véranda de la maison, quelques proches de la victime se sont regroupés pour rendre un dernier hommage au petit Adriano Chennel et soutenir les parents avant les funérailles en milieu de journée. À l’intérieur de la maison, la mère est assise devant le corps inerte de son fils, le regard perdu.
Le père du petit Adriano Chennel, affligé par le drame abattu sur sa famille, a simplement indiqué avec des larmes aux yeux et une voix enrouée par la tristesse et l’émotion « li pa fasil. Li pa fasil ditou. La polis mem finn vini taler-la mo pann mem kapav koz ar zot… »