Le président du Mauritius Council of Social Services (MACOSS) a tenu a mettre les points sur les i concernant la contestation de sa présidence au sein de l’association.

Rencontrant la presse à l’Astor Court, Port-Louis, il a tenu à dénoncer les agissements d’un « petit groupe » depuis qu’il assume les fonctions de président. Il devait ainsi faire état des « truquage des formulaires de vote », de « l’existence d’un problème communal » et « d’appartenance politique » au sein du MACOSS.

« Tout a commencé lorsque le rapport de l’Audit a vu le jour. Ce rapport a fait état de mauvaise gestion de la part de l’équipe sortante. L’ancienne équipe ne voulait pas que ce rapport soit rendu public », dit-il. Autre point soulevé par Suraj Ray : la nécessité d’embaucher un trésorier pour assurer la bonne marche des opérations du MACOSS. Or, sa nomination, selon lui, a été contestée sous l’ancienne direction par un membre coopté.

Parlant de la tenue de l’assemblée générale du MACOSS, le 21 décembre dernier, il devait souligner que décision a été prise d’organiser une autre assemblée générale en mars afin d’élire les membres du comité exécutif. La motion de blâme à son encontre n’a pas eu lieu, dit-il, « car il n’y a pas eu de vote».Au cours de cette assemblée, les membres du MACOSS n’auraient pas non plus partagé les raisons soulevées par l’auteur de la motion.

Par ailleurs, le rapport annuel du MACOSS a été adopté, dit le président, faisant ressortir qu’il n’a pu tenir d’assemblée générale depuis son élection en raison d’une contestation en cour.«Je ne suis pas un dictateur. Il fallait renouveler le mandat du comité exécutif car les mandats de certains membres ont expiré. Lorsque j’ai été élu président, on m’a empêché de communiquer avec la presse. Ils ont tout fait pour bloquer le système. Ils ont fait une pétition avec une centaine de signatures alors que 40 personnes ne se trouvent pas au sein du MACOSS », a-t-lancé.

En ce qui concerne la mission à Pékin, il devait reprocher à un membre du MACOSS d’avoir révélé les détails des négociations portant sur l’achat des billets d’avions, ajoutant qu’une « enquête approfondie s’impose sur la construction du bâtiment du MACOSS », à Ébène. Selon lui, le plan initial a été revu et le bâtiment empiète sur un terrain privé. Et de poursuivre que ce quartier est « ceinturé de quatre côtés » et qu’il « n’y a pratiquement pas d’issue pour y pénétrer ». Sans compter, dit-il, que l’équipe a « des comptes à rendre à la direction du MACOSS car le bâtiment est fissuré ». Et de conclure : « Le MACOSS ne roulera plus comme un club privé sous ma présidence. L’image du MACOSS doit changer ! »