Tout comme Gilbert Rousset et Johnny Geroudis, la joie était à son paroxysme pour Soodesh Seesurrun après la victoire d’Intercontinental. Ce succès, il le mettra sur l’entraînement du cheval depuis sa victoire dans The Supertote Golden Trophy et aussi sur le choix tactique.
D’emblée, Soodesh Seesurrun a tenu à souligner que la victoire d’Intercontinental porte les griffes de Gilbert Rousset.
« Vous n’êtes pas sans savoir que c’est moi qui m’occupe de l’entraînement des chevaux au sein de l’écurie. Cependant, je dois faire ressortir que tout ce qui touche à la préparation d’avant Maiden revient à Gilbert Rousset. C’est lui a décidé de son plan de travail alors que nous avons tous deux discuté de la tactique. C’est le quatrième Maiden que nous avons remporté et nous ne pouvons qu’être contents. »
Le Stable Manager Gilbert Rousset à qui échut la responsabilité autour du Maiden et son assistant Soodesh Seesurrun, n’avaient pas baissé les bras car il existait toujours l’espoir que la chance fut de leur côté
« Notre équipe avait décidé après le Supertote d’établir un plan de ce qui s’ensuivra au sujet de la préparation d’Intercontinental. Ce fut au patron qu’incomba cette tâche. Il fut convenu qu’Intercontinental ne sera pas soumis à un travail qui consisterait à le conserver frais pour le jour J car il avait eu une course dure lors de son dernier succès. C’est la raison pour laquelle il n’effectua qu’un seul travail mercredi matin à Port-Louis », dira-t-il.
En ce qui concerne la tactique, le jockey n’en fut informé que dimanche matin.
« C’était voulu. On était tombé d’accord qu’il ne fallait pas bousculer le cheval au départ. Nous étions certains que la course serait lancée avec Ice Axe et Vettel qui n’allaient pas se regarder en chiens de faïence. On avait demandé à Johnny Geroudis de ne pas insister pour trouver une position à la corde et qu’il fallait attendre la ligne droite pour demander à son cheval de produire son effort. Les instructions étaient bien strictes à ce sujet. Il les a suivies à la lettre et Intercontinental nous a offert une quatrième victoire dans cette prestigieuse épreuve. On ne peut qu’être contents car ce n’était pas évident de battre Vettel. Intercontinental était quelque part seul contre tous. Certains avaient quatre représentants et d’autres trois chevaux en lice. L’écurie Rousset était seule et a su profiter des circonstances. En fin de compte, la tactique fut primordiale. Il fallait laisser les autres faire et porter l’esctocade au moment opportun. »