« Courses as the one on Business and Communication, that I am launching today, can be very useful for the sustainability of your business », a affirmé la ministre de l’Égalité des genres ce matin à Phoenix. Mireille Martin procédait à l’ouverture d’un atelier de travail à l’intention des femmes entrepreneurs, une initiative conjointe du National Women Entrepreneur Council (NWEC) et la British American Insurance (BAI).
Peu importe l’excellente qualité de produits ou des services qu’elles offrent, les femmes entrepreneurs ne peuvent ignorer le marketing, a affirmé la ministre lors de son intervention. « Making your products known and marketing them appropriately will add to the profitability of your business », soutient-elle. Mireille Martin encourage les femmes à poursuivre leur formation dans le domaine qu’elles ont choisi et à créer leur propre niche, surtout dans un environnement dominé par les hommes.
La ministre se dit consciente des défis auxquels ces femmes ont à faire face et les rassure en soulignant que le gouvernement ne s’épargne aucun effort pour les soutenir. Ainsi, des facilités sont mises à leur disposition pour commencer leur business. L’autonomisation de la femme fait partie intégrante de la politique du gouvernement, poursuit-elle. Par conséquent, le gouvernement encourage la création des micros, petites et moyennes entreprises. « They constitute a key channel through which new practices, new jobs and innovation occur as well as an important means for economic democratisation ».
Mme Martin indique qu’il s’agit de la troisième formation offerte conjointement par la BAI et le NWEC depuis le début de l’année, après des cours en business accounting et business english. La finance étant un élément primordial pour démarrer toute entreprise, elle rappelle que le dernier budget fait mention d’accès aux prêts à un taux de 8,5 % « which is 3 % above the repo rate ».
Elle observe que les femmes entrepreneurs mauriciennes souhaitent s’engager dans la manufacture des produits de qualité.
Pour la ministre, à la fin de cette formation, ces femmes devraient être mieux à même de présider des réunions, d’en écrire des comptes rendus, d’utiliser un langage approprié en communiquant que ce soit en écrit ou à l’oral de même que pour le langage corporel. Elles devraient aussi être capables de discuter avec des personnes agressives dans le cadre de leur campagne de marketing et de vente.
Le CSR and Development manager de la BAI Anand Dulloo devait pour sa part conseiller aux femmes entrepreneurs qui travaillent de chez elles de « bien séparer leurs activités professionnelles de leur maison pour ne par se retrouver en faillite ». Le conseiller du NWEC V. Appanah devait aussi prendre la parole à cette occasion.