En ce moment, ce sont les travaux de construction d’un restaurant sur la plage publique de Trou aux Biches qui provoquent l’indignation. Le permis accordé à un proche de Navin Ramgoolam est dénoncé par de nombreux Mauriciens, qui considèrent cela comme un cas d’abus des biens publics. Le Premier ministre vole au secours de son protégé en se servant d’arguments qui ne tiennent pas la route, défendant l’indéfendable. Comme d’habitude, Navin Ramgoolam fustige une “section de la presse” et se sert de la carte communale pour masquer une politique favorisant les petits copains. Les affaires Soornack, de l’îlot Gabriel, le projet de CT Power, entre autres, sont des exemples flagrants de cette pratique contestable.
Cette semaine, nous vous proposons certaines réactions suscitées par de telles affaires.