ANISHTA SEESURRUN

Le journalisme d’investigation est un droit fondamental de la liberté de la presse, mais ne doit-il pas prendre en compte l’impact que tout article peut avoir sur un secteur dans sa totalité ?

ANISHTA SEESURRUN

Dans le contexte mauricien, il est question de plusieurs milliers d’emplois et de « plus de 569 fonds mondiaux autorisés ayant une valeur d’actif net global d’un peu plus de 50 milliards de dollars ». (source : OCDE – 21 août 2017).

Rappelons que Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), avait affirmé en substance que l’Île Maurice peut se positionner en acteur économique important pour le continent africain, tout en insistant sur la régulation du secteur offshore, ce que Maurice fait sous le contrôle de la Financial Services Commission (FSC).

En effet, Maurice compte actuellement 46 traités fiscaux opérationnels, six autres doivent être ratifiés, cinq attendent d’être signés et vingt autres sont en cours de négociations ; notre territoire ne figure plus sur la black list de l’Union européenne, ce qui signifie que le secteur offshore mauricien répond à des critères internationaux d’échanges d’informations, et de contrôle des sources financières d’investissement.