Les wagons ayant débarqué en trois phases seront connectés au dépôt de Richelieu. Une fois l’assemblage terminé, des vérifications seront effectuées avant d’effectuer le premier essai dans l’enceinte même du dépôt. Cette étape vise à s’assurer que la rame est en parfait état. Une fois cette phase terminée, le train roulera sur une distance d’environ 4 km sur les rails.

Les travaux de génie civil, complétés à 90%, se termineront d’ici fin juillet. Le reste – soit les parties électriques, électroniques ainsi que le système – sera ensuite mis en place. L’Operations Control Centre sera opérationnel à la mi-août. En outre, huit “Train Captains” (six provenant de Singapour, un de l’Inde et un de l’Afrique du Sud) sont actuellement à Maurice. Dix autres personnes sont par ailleurs formées.

Le simulateur du train se trouve également à Maurice et est en phase d’installation. À noter que dans un souci « d’embellir » toute la desserte Port-Louis/Rose-Hill, des fresques pourraient être dessinées par les élèves des collèges.

Par ailleurs, selon le Production Manager de la CAF, Anton Astudillo, la rame est arrivée à Maurice en trois parties. La raison, dit-il, est l’absence d’un grand véhicule qui pourrait contenir tout le train. Selon lui, la rame aurait dû arriver sur une période de six semaines, mais « des efforts ont été faits » et le pays l’a réceptionné en un mois.

À noter que pour chaque mètre, la rame comprend 1,5 km de fils interconnectés. Même si l’on concède que la construction du train « prend du temps », on arrive cependant au niveau du “finishing”. Un mois sera encore nécessaire pour tout compléter.