Monseigneur Alain Harel, évêque du vicariat apostolique de Rodrigues, représente la Conférence épiscopale de l’océan Indien (CEDOI) au Synode spécial extraordinaire sur la famille qui se tient à Rome et qui prendra fin ce week-end. Depuis plus d’une semaine, les cardinaux et évêques représentant les conférences épiscopales du monde entier se penchent sur « Les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation ». Le chantier de travail est grand. Pour beaucoup de catholiques, la situation des divorcés remariés est la question qui retient l’attention et ils s’attendent à obtenir une réponse à ce sujet. Dans l’entretien qu’il a accordé au Mauricien avant son départ le vice-président de la CEDOI, donne son opinion sur cette question. « Si nous attendons des réponses spectaculaires à ce sujet nous serons peut-être déçus. Beaucoup de catholiques attendent effectivement une réponse directe qui redonne espoir aux divorcés remariés comme s’il s’agissait d’une question purement académique », dit Mgr Harel en insistant sur « le rôle de l’Église en tant que mère et enseignante ». L’Évêque de Rodrigues fait aussi état des préoccupations des responsables de l’Église dans la région des îles de l’océan Indien.