Les autorités françaises ont déployé depuis ce matin des moyens aériens et maritimes en vue de retrouver d’éventuels débris du Boeing 777 de Malaysia Airlines qui a disparu en mer en mars de l’année dernière.
« À la demande du Président de la République et du Premier ministre, et pour répondre aux besoins de l’enquête, il a été décidé de déployer des moyens aériens et maritimes supplémentaires afin de détecter la présence éventuelle de nouveaux débris au large de La Réunion », ont indiqué la ministre des Outre-mer George Pau-Langevin et le secrétaire d’État aux Transports, Alain Vidalies. Un aéronef français survole la zone depuis ce matin et des missions d’hélicoptères de recherches et de brigade nautique seront également menées.
À Maurice les recherches se poursuivent. Selon le sergent Bhugobaun, du Police Press Office, le Dornier a effectué deux sorties hier. Une sortie a été effectuée par le Defender alors que les garde-côtes présents autour de l’île, ainsi qu’à St Brandon, Île du Sud, Rodrigues et Agalega ont poursuivi les recherches à leur niveau. Les recherches se poursuivront jusqu’à la semaine prochaine.
Xavier-Luc Duval, qui avait à ses côtés le commissaire de Police Mario Nobin et le Commandant S. Thakur, responsable des garde-côtes, a expliqué lundi que Maurice a répondu promptement à la demande du gouvernement malaisien. Il avait annoncé que des efforts seraient entrepris en vue de localiser des débris éventuels de Malaysia Airlines et que tous les moyens aériens et maritimes seront déployés. Jusqu’ici les recherches n’ont rien donné.
Les recherches en vue de trouver des débris éventuels ont été lancées après qu’un fragment aile a été retrouvé à Saint-André, île de la Réunion le 29 juillet dernier. La Malaisie a confirmé que ce fragment d’aile provient bien du Boeing 777 de Malaysia Airlines disparu il y a 17 mois.
Selon la Malaisie, le fragment trouvé le 29 juillet sur une plage de La Réunion provient bien du Boeing 777 de Malaysia Airlines mystérieusement disparu il y a 17 mois avec 239 personnes à bord (dont quatre victimes françaises et de nombreux passagers chinois).