Comme pour toute chose de la vie, il y a toujours une première fois. Certains de ces souvenirs restent gravés et traversent le temps. Entre Scope et ses lecteurs, l’histoire dure. Le magazine est resté présent dans les différentes étapes de leurs vies. Nous avons donc sollicité les témoignages de certains lecteurs qui se souviennent encore de cette première fois.

Les “30 Glorieuses”

Je suis tout aussi heureux que flatté d’être convié à témoigner en ce trentième anniversaire de Scope, car le hasard a voulu que mon parcours professionnel à Maurice soit étroitement lié à celui de ce magazine. En effet, le N°1 de Week-End Scope consacra sa première couverture, début décembre 1988, à Il était une fois, 1001 fées…, mon premier grand spectacle son et lumière, co-réalisé avec Jean-Pierre d’Argent à La Citadelle.
Depuis, d’autres réalisations ont émaillé le temps et les ans, et Scope nous a spontanément et fidèlement accompagnés, aussi bien pour les grands spectacles d’antan que pour nos productions théâtrales avec Daniel Mourgues, contribuant ainsi à la relance du théâtre à Maurice.

Trente ans d’un inaltérable succès ! Trente ans déjà ! Quel beau parcours ! Le modeste “journal télé” des débuts est aujourd’hui un véritable magazine, un incontournable des foyers mauriciens. Bravissimo !
Alors, heureux anniversaire et longue vie à Scope qui, fort de ces “30 glorieuses”, est une icône en devenir…

Philippe Houbert

Scope, plus qu’un échange

“Mon premier souvenir en tant que lecteur ne date pas d’hier. J’étais encore gamin et je suivais beaucoup l’actualité des artistes mauriciens. À l’époque, il y avait des copies de chansons. J’étais fan. C’est un magazine qui se démarque dans le domaine de la culture et de l’art. Tout ce que j’aime. Grâce à Scope, on arrive mieux à comprendre certaines choses. Vous donnez beaucoup d’espace aux artistes pour qu’ils s’expriment.
J’ai eu la possibilité de faire la couverture plusieurs fois. Les interviews étaient très intéressantes et poignantes. Un des moments marquants a été en 2016 : l’interview a été un grand moment de partage. C’était très sincère et on avait partagé plein de choses…
Aujourd’hui, cela me fait plaisir de faire partie de ceux que Scope a choisis pour ses 30 ans. Je vous souhaite plein de belles choses. Que le magazine soit toujours là pour encore longtemps !”

Ludovic Lamarque, Mr Love

Moment de partage

Je me souviens de la première fois où j’ai eu Scope en main. J’avais 11 ans. Chez moi, on adorait jouer à des jeux de mots qu’on trouvait dans le magazine. C’était notre moment favori à mon père et à moi. C’était un plaisir de chercher les mots.
Mon papa aimait lire et travaillait beaucoup. À chaque fois qu’il ramenait Scope à la maison, nous savions que nous allions passer un beau moment de partage. À cette époque, il n’y avait pas internet; le magazine nous aidait à nous distraire. Il nous permettait de faire un planning pour savoir quel film regarder. Ces souvenirs restent gravés dans ma mémoire.

Kaviraj Poonyth, 30 ans, Rose-Hill

 

 

Accro à Scope

Je lis Scope depuis le premier numéro. Je ne me souviens pas du premier article que j’ai lu mais une chose est sûre : je ne rate jamais une occasion de l’acheter. Il est le seul magazine qui contienne les informations télé. Dans un premier temps, je l’ai acheté pour la programmation télé. Au fil du temps, cela a changé. Je prends plaisir à lire chacune des rubriques. Elles sont quelque peu différentes des autres magazines et même dans le style adopté.

J’adore la musique. Scope me permet d’être au courant des nouveautés musicales et de tout ce qui concerne la musique mauricienne. Grâce à un concours de Scope, j’ai déjà reçu un CD de la part de Bruno Raya. J’adore aussi jouer aux mots croisés. C’est un magazine complet.Je peux dire que je suis accro à Scope.

Jimmy Zéphir, 59 ans, Poste de Flacq

Mon fidèle compagnon

J’ai acheté mes premiers exemplaires de Scope quand j’ai commencé à travailler, dans les années 1990. Depuis, je le considère comme mon plus fidèle compagnon. Tous les numéros que j’ai eus entre mes mains m’ont appris beaucoup de choses. Je n’ai jamais retrouvé dans d’autres magazines autant d’éléments d’informations et cette manière originale de traiter l’actualité.

Je me fais un devoir de lire de la première jusqu’à la dernière page. Parmi les rubriques qui m’ont le plus marqué : les jeux concours, Chloé, les recettes et Traces du temps.
Aujourd’hui, je partage cette passion pour Scope avec mon épouse et mes enfants. Je n’ai aucun doute que ce magazine continuera à être présent au sein de ma famille pour encore très longtemps.

Jugdish Bundhoo, 59 ans, Petit Raffray

La chance aux jeunes

Il y avait une interview de moi en compagnie d’autres jeunes dans le premier Scope que j’ai lu. C’était dans la rubrique “Vibration zen”, j’avais alors 20 ans. Merci à Scope de donner la chance aux jeunes de s’exprimer, de partager leurs passions, leurs rêves et leurs objectifs. Surtout à celles et à ceux qui ne sont pas connus.

Bruno Ng, 36 ans, Curepipe

 

Très accessible pour les étudiants

Mon premier Scope, je l’ai lu à l’âge de 15 ans. Le magazine n’était pas cher, très accessible pour les étudiants. Ce que j’aimais surtout, c’était le fait que Scope parlait tout le temps de chansons qui venaient de sortir et proposait même les paroles des chansons. C’est d’ailleurs la raison qui m’avait poussée à aller acheter mon premier Scope à l’époque.Luciana Troubadour, 32 ans, Cluny

Toujours des trucs intéressants

J’ai commencé à lire le magazine assez tôt car c’était papa qui l’achetait. J’ai lu mon premier Scope quand j’avais 10 ou 11 ans. Les images m’avaient attirée. Le magazine n’était pas ennuyeux pour les enfants. Il y avait toujours des trucs intéressants, comme le Coin enfants, l’horoscope et des nouvelles concernant les Komiko, entre autres. Je me souviens même qu’il y avait un article sur mon frère, qui est artiste, que je n’arrêtais pas de vanter auprès des gens que je côtoyais. Merci, et joyeux anniversaire, Scope !

Annielle Edouard, 21 ans, La Tour Koenig

Zulu Blanc et actu musique

J’avais entre 8 ou 10 ans lorsque j’ai commencé à lire Scope. Mes parents avaient un abonnement et je me souviens qu’un livreur venait le déposer chez nous. Durant ma jeunesse, j’étais un grand fan de la page Coin du Rire. Au fil des années et surtout durant mes années de collège, je me suis tourné vers les informations musicales et culturelles. Comme internet n’était pas à la portée de tous, Scope nous apprenait pas mal de choses. Parmi les couvertures que j’ai en mémoire, il y a celles avec le Zulu Blanc, Johnny Clegg (N°3 et N° 4). C’était un grand artiste, dont le parcours m’a toujours impressionné.
Même si le temps me fait un peu défaut aujourd’hui, j’essaie autant que possible de lire la version papier de Scope. Sinon, je me rattrape sur la page Facebook du magazine.

Bernard Commarmond, 40 ans, Baie du Tombeau