Après plusieurs sessions, le juge Eddy Balancy a finalement rendu son verdict sur l’affaire ‘Agrandissement du chemin commun du Morcellement Mon Choisy’. Il a rejetté la demande d’Asif Beebeejaun, James Kirk Jandoo et Maryline Dureisseix – habitants du Morcellement Mon Choisy depuis plus de 20 ans – pour que l’ordre intérimaire rendu en mars 2011, devienne interlocutoire. Les plaignants comptent faire appel cette semaine.
Les habitants du morcellement conteste en effet les travaux de morcellement entrepris par la firme Seayu Ltd dans le cadre du morcellement d’un lopin de terre d’une superficie de 2,5 hectares dans la région. Outre le fait que ce « chemin commun », appartient aux habitants du morcellement de part les ‘titles of deeds’, ces derniers craignent en effet que les travaux entrepris par la firme Dwarka & Associates pour le compte de Seayu Ltd, pour permettre une plus grande circulation routière le long de ce « chemin commun » ne soit un projet en catimini pour le projet de déviation de la route côtière de Mon Choisy. C’est le Conseil des ministres même qui s’est prononcé le 8 octobre 2010 en faveur de l’agrandissement de la route côtière de Mon Choisy pour faciliter le trafic dans cette région. Un projet qui serait à l’initiative du  promoteur de Tarisa Resorts, Leckram Nundlall, également directeur du Triolet Bus Service, et membre du board de la Road Development Authority (RDA)—organisme responsable de l’octroi des permis pour l’agrandissement de la route. Face à cette menace, les habitants de Mon Choisy ne comptent pas restés les bras croisés. Ils envisagent dès cette semaine de faire appel contre le jugement rendu par le juge Eddy Balancy.