Steven Robertson, le concubin de la mère de la victime

Plus de deux ans après la mort de la petite Anna-Julia, alors âgée de huit mois, le DPP demande que le procès intenté à Steven Robertson, le concubin de la mère de la victime, soit rouvert, et ce après que la mère, témoin principal dans cette affaire, a refait son apparition.

Après la mort de la petite fille, Steven Robertson était poursuivi en Cour intermédiaire sous une charge de “wounds and blows causing death”. Il objecte à cette démarche. La motion sera débattue ce mardi.

Lors du procès, la mère, Natasha Winnie Mootoo, était cependant constamment absente et introuvable à un certain moment. Depuis, elle a été retrouvée et selon la représentante de la poursuite, Me Pooja Autar-Callichurn, le témoignage de la mère dans cette affaire « relève d’une très grande importance » car elle pourrait apporter des éléments nouveaux au procès. L’homme de loi de Steven Robertson a objecté à cette démarche, évoquant les droits constitutionnels de son client.

Le 23 décembre 2015, Anna- Julia, âgée de huit mois, est décédée suite à une fracture du crâne, comme révélé dans l’autopsie pratiquée alors par le Dr Maxwell Monvoisin, médecin légiste.