L’ancien Chief Executive Officer de la Mauritius Post and Cooperative Bank, Rajiv Beeharry-Panray, a passé deux nuits en cellule au poste de police de Vallée-Pitot suite à arrestation dans l’enquête sur des toxic loans de Rs 1,5 milliard entre 2012 et 2014 dans les livres de la banque. Il a écopé de deux inculpations provisoires et a dû fournir deux cautions de Rs 50 000 et de Rs 500 000, et des reconnaissances de dettes de Rs 10 millions pour retrouver la liberté conditionnelle. L’ancien General Manager de la MPCB, Pavaday Thondrayen, devra être probablement convoqué par le Central CID pour interrogatoire under warning dans les prochains jours.
L’ancien Chief Executive Officer de la Mauritius Post and Cooperative Bank, Rajiv Beeharry-Panray, a passé deux nuits en cellule au poste de police de Vallée-Pitot suite à arrestation dans l’enquête sur des toxic loans de Rs 1,5 milliard entre 2012 et 2014 dans les livres de la banque. Il a écopé de deux inculpations provisoires et a dû fournir deux cautions de Rs 50 000 et de Rs 500 000, et des reconnaissances de dettes de Rs 10 millions pour retrouver la liberté conditionnelle. L’ancien General Manager de la MPCB, Pavaday Thondrayen, devra être probablement convoqué par le Central CID pour interrogatoire under warning dans les prochains jours.
Les deux actes d’accusation logés contre Rajiv Beeharry-Panray devant le tribunal de Port-Louis confirment que le fait que les Gooljaury, dont Doomeswarsing, aussi connu sous le nom de Rakesh, sont parmi les principaux bénéficiaires des Rs 1,5 milliards accordées sous forme de prêts sans aucune garantie. Les deux autres dans la même catégorie : le Mohamad Alykhan Toorabally Group et le Rooplall Beejeeraz Group.
 Cette enveloppe de Rs 1,5 milliard représente 46% des defaulting debtors de la MPCB, qui a évité la banqueroute suite à une injection de capitaux du gouvernement. Rajiv Beeharry est accusé de complicité avec le dénommé Thondrayen et le Finance Manager Rakesh Mykoo pour favoriser ces quatre groupes avec des facilités de crédits et de découverts bancaire par des « illegitimate means ».
 D’autre party, l’ex-CEO est accusé d’avoir enfreint les « banking laws, guideline and instructions issued by the Central Bank » lors de ces mêmes banking toxic transactions. Le libellé de cette seconde inculpation stipule que « Rajiv Beeharry and others processed loans and overdrafts without complying with credit risk management and credit impairment measurement and income recognition guidelines issued by the Bank of Mauritius ».
 Une autre façon de dire que la MPCB était devenue la banque des “ti-kopin et des gran-kokin” sous le précédent gouvernement de Navin Ramgoolam…