Photo archive :Narendranath Gopee avec les membres de la FSCOU

Le président de la FCSOU, Narendranath Gopee, a également souhaité se prononcer sur les problèmes engendrés par les embouteillages depuis mardi 6 février. Il dit « non » à la réduction des “casual leaves” des employés arrivant en retard à cause du trafic routier et « non » également au “flexi time”.

« La semaine dernière, j’ai évoqué le problème des embouteillages avec le directeur des ressources humaines au ministère de la Fonction publique et j’ai fait part de mon désaccord face au calcul du nombre de retards pour ensuite les déduire dans le “casual leave” des fonctionnaires. » En effet, insiste Narendranath Gopee, ce retard « n’est pas provoqué intentionnellement par les fonctionnaires mais bien par les décisions du gouvernement ».

Il ajoute : « C’est le gouvernement qui doit en prendre la responsabilité. » Et de souligner qu’au département des ressources humaines du ministère, « on a évoqué la difficulté de vérifier si le retard de l’employé était véritablement occasionné par les embouteillages ». Il poursuit : « Moi, je ne pense pas qu’un employé prendra cela pour prétexte d’être en retard. »

Le président de la FCSOU dit avoir eu l’occasion d’aborder le problème avec le ministre de la Fonction publique, Eddy Boissézon. « Il est d’accord qu’on ne peut déduire ces retards des congés mais a évoqué l’idée du “flexi time”. Moi, je ne suis pas d’accord.

Le “flexi time”, c’est lorsque l’employé arrive en retard un ou deux jours et qu’il peut rattraper en travaillant plus tard. Mais dans le cas actuel, la raison du retard ne dépend pas de lui. Le “flexi time” n’a pas lieu d’être. On ne peut pénaliser les travailleurs et les faire rentrer plus tard le soir », dit-il. Selon lui, un sondage est en cours sur la moyenne d’heure de retard engendrée par le trafic.