Le Mauritius Research Council (MRC), en collaboration avec le ministère de l’Éducation tertiaire, de la Science et de la Recherche, vient de mettre en place le National Human Resource Group. Faisant partie du National Research Group mis sur pied avec l’objectif d’effectuer des recherches sur des domaines clés qui touchent le pays, ce groupe de recherche aura pour but d’effectuer une étude sur le développement des ressources humaines dans le pays et d’identifier les défis auxquels fait face ce secteur. Les parties concernées se rencontrent jeudi pour définir les paramètres de ce groupe de recherche.
Estimant qu’il est important voire primordial d’évaluer méthodiquement les politiques et les pratiques de gestion des ressources humaines, ce groupe de recherche aura pour principal objectif de voir comment évolue ce secteur à Maurice et de proposer une politique appropriée pour faire face aux défis que pose la gestion des ressources humaines. Pour obtenir de bons résultats, indique-t-on au niveau du MRC, il est impératif de faire une bonne évaluation qui permet une amélioration constante. Ainsi ce groupe est composé de chercheurs, de professionnels des ressources humaines et d’universitaires qui mettront leurs compétences ensemble pour procéder à une sorte d’évaluation de la performance organisationnelle. Ils auront à faire ressortir tous les points négatifs du secteur, puis déterminer la source de ces problèmes et enfin travailler vers la mise en oeuvre des politiques de ressources humaines.
Ce programme de recherche vise d’autre part à aider les décideurs politiques à mieux coordonner les politiques de gestion de ressources humaines à court et long termes, à développer des moyens d’améliorer les performances des organisations et à favoriser d’autres projets de recherche dans ce domaine. Le National Human Resource Research Group agira aussi comme vecteur pour des données et apports de la communauté de chercheurs sur les questions de ressources humaines.
« Tout processus de gestion de ressources humaines doit tenir compte des acteurs multiples dont les actions peuvent avoir un impact en termes de qualité et quantité de la ressource. Cela, peu importe la nature de toute politique qui encadre sa gestion », souligne le MRC. À noter que cette étude sera menée au niveau de l’un des cinq centres de recherche du MRC, qui aura pour tâche de se pencher sur des recherches dans les domaines de l’eau, la santé, le transport, les ressources humaines et le sustainable development. Les parties concernées se rencontrent jeudi prochain pour un atelier de travail en vue de discuter des aspects prioritaires qui seront pris en considération pour ce projet de recherche.