Le Royal Mix Party II réunissant une pléiade d’artistes dont DJ Assad, DJ Milouz, Vincent Brasse et Nadia Lindor, s’est déroulé comme convenu sur la terrasse de deux boîtes de nuit, Shotz et Shout, à Flic-en-Flac. Si tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette soirée un succès retentissant, elle n’a pas connu le succès escompté.
La soirée a connu un démarrage poussif sur la vaste terrasse des deux boîtes de nuit qui se remplissait lentement. Sur l’ensemble de cette soirée organisée par WSC Group, force est de constater que les clubbers n’ont pas fait le déplacement en masse. S’il y avait une bonne assistance à l’heure de pointe, la foule était nettement moins conséquente que celle de la soirée d’Oriska en décembre 2010 où la terrasse du Shout et du Shotz était remplie comme un oeuf. Nina Hills, la djette qui s’est révélée au cours du WSC DJ Contest 2011, a néanmoins confirmé son talent sur les platines en première partie. Cette première phase était surtout marquée par un Master of Ceremony (MC) assez timide par moment qui avait un peu de mal à chauffer les clubbers.
Le Royal Mix Party II devait connaître un coup d’accélérateur au moment où Vincent Brasse du groupe Crossbreed, DJ Assad et DJ Milouz, entre autres, étaient réunis sur scène.
Dans un show live, Vincent Brasse a su mettre une certaine ambiance parmi les clubbers avec All for your eyes et Pop my Life. Ces deux tubes concoctés par DJ Assad et le chanteur de Crossbreed, appuyés par une sonorisation puissante, devaient mettre le feu parmi les clubbers.
DJ Assad et son acolyte DJ Milouz devaient par la suite occuper complètement la scène en enchaînement avec le Royal Mix pour environ deux heures.
Né en France de parents mauriciens, Assad Adam dit DJ Assad a été égal à sa réputation en livrant une énorme performance alors que plusieurs clubbers découvraient l’univers artistique de la nouvelle pépite DJ Milouz. Dans leurs styles propres à eux, les deux DJs ont revisité les plus grands hits dancefloor en passant par le rock, le RnB, entre autres. Aux alentours de 4 heures du matin, certains clubbers commençaient à partir, alors que d’autres, plus endurants, vibraient encore sur le rythme de la musique…