Présent aux côtés de l’Attorney General, hier, samedi 2 jui pour une conférence de presse, Joe Lesjongard a salué le “courage de Sharmila Sonah-Ori, une professionnelle qui a renoncé à sa nomination” à l’Electoral Supervisory Commission. Il a condamné la “campagne de bassesse orchestrée par le leader de l’opposition” dont l’avouée Sharmila Sonah-Ori, proche du gouvernement, aurait fait l’objet.

“Comme n’importe quel citoyen, elle a le droit d’avoir une couleur politique. Ce n’est pas un crime”, a dit Joe Lesjongard. Sharmila Sonah-Ori a été blessée et humiliée par les critiques et “des termes les plus dégradants” du leader de l’opposition, Xavier-Luc Duval, quand celui-ci a qualifié “sa madam-là aktivis notwar.”

Évoquant la proximité d’abord, puis les conflits entre le Suisse Eric Stauffer et XLD lors des élections partielles au no. 20, Joe Lesjongard est d’avis que le leader de l’opposition est mal placé pour parler de “free and fair elections.” Joe Lesjongard a aussi évoqué la nomination du frère de XLD,  Richard Duval, à la présidence à la SPDC, de Fifi Henri comme ambassadrice à Berlin, et de la présence d’Adrien Duval et Thierry Henri au Parlement.