Dans le cadre de la campagne Pa koupe Anou Plante lancée par le ministère de l’Agro-industrie et de la sécurité alimentaire pour cette année, proclamée par les Nations unies comme l’Année internationale des Forêts, la Fondation Harel Frères a mobilisé les employés du Groupe lors d’une action collective à visée environnementale et sociale et a organisé une journée de reboisement. Ils ont ainsi procédé à la mise en terre de 40 arbres endémiques dans 19 écoles et ONG de la région nord et dans une des allées menant à l’usine sucrière et à la centrale thermique de Belle-Vue.
Afin de donner le bon exemple, la journée de reboisement a débuté dans la cour même de Belle-Vue avec Cyril Mayer, Managing Director du Groupe, qui a procédé à la mise en terre du premier plant, appelé le bois de boeuf.
L’ébénier noir, le bois colophane, le bois de pomme reinette et le trochetia boutoniana (la fleur emblématique de l’Île Maurice) sont quelques-uns des arbres et plants endémiques que la Fondation Harel Frères a voulu promouvoir et mettre en terre dans des écoles de Triolet, Grand-Baie, Plaine-des-Papayes, Morcellement-St-André, Mapou, Piton, Pamplemousses, Terre-Rouge et autres villages du nord de l’île avec l’aide du ministère et du département des Bois et Forêts, qui ont fait donation de ces arbres pour les écoles.
Par ailleurs, les ONG La Courte Échelle, Amour Sans Frontière de Goodlands et de Piton, La Maison Verte et le Collège Technique St Gabriel ont aussi reçu la visite de la Fondation Harel Frères qui a égayé leur jardin d’un arbre endémique. Des enfants ont aussi eu le plaisir de rentrer chez eux avec un arbre fruitier qu’ils étaient invités à planter dans leur jardin, avec leurs parents, afin de donner à cette Année internationale des Forêts un aspect intergénérationnel. Chaque employé ayant participé à cette action de reboisement a aussi reçu une plante endémique pour la planter chez lui. Cette journée de reboisement, a déclaré M. Mayer lors de cet événement, le tient beaucoup à coeur, « car je suis moi-même un amoureux de la nature ». « Regardez les grands arbres qui sont autour de nous, ils sont là car ils ont été plantés par d’autres avant nous, peut-être même par nos grands-parents et je trouve que nous devons faire de même pour les générations futures afin qu’elles puissent profiter elles aussi d’un environnement sain », a-t-il affirmé.