L’homme d’affaires Michel de Ravel de l’Argentière, accusé d’attouchements sexuels et d’attentats à la pudeur sur huit fillettes en 1998, a comparu devant la Cour intermédiaire ce matin. Ce dernier, par le biais de son avocat, Me Siddartha Hawoldar, a demandé l’arrêt de son procès, soutenant que celui-ci n’est « pas équitable ». L’affaire sera appelée à nouveau le 9 novembre.
Michel de Ravel de l’Argentière, un habitant de Rivière-Noire âgé de 55 ans, compte 21 charges portées contre lui devant la Cour intermédiaire. Ce dernier est poursuivi pour “attempt upon chastity upon a child of less than 12”. Dans sa demande d’arrêt des procédures, son homme de loi, Me Siddartha Hawoldar, soutient que son client ne bénéficie pas d’un procès équitable vu le nombre d’années écoulées depuis son arrestation jusqu’au jour où les charges ont été logées contre lui devant la Cour intermédiaire. L’homme de loi indique de ce fait que ce laps de temps a causé un stress du côté de son client. L’homme de loi a aussi soutenu que le libellé de l’information pour les accusations logées contre Michel de Ravel de l’Argentière « n’est pas clair ». il demande ainsi l’arrêt du procès intenté à son client. Le procès sera appelé à nouveau pro forma en Cour intermédiaire afin qu’une date soit fixée sur la tenue des débats à ce sujet.
Michel de Ravel de l’Argentière a été arrêté le 29 juin 2012 suite à de graves allégations d’attouchements sexuels et d’attentats à la pudeur portées contre lui par cinq de ses victimes présumées au CCID. Confronté aux plaintes rapportées à la police contre lui, l’homme d’affaires avait fini par passer aux aveux lors de ses interrogatoires. Les victimes l’accusent d’avoir commis des attouchements sur elles alors qu’elles avaient entre 4 et 6 ans. Ces dernières sont les enfants de ses amis qui venaient passer le week-end chez lui, à Rivière-Noire.