La plainte logée par l’ex-Premier ministre Navin Ramgoolam, jugeant « anticonstitutionnelles » les perquisitions faites à ses résidences en février dernier, a été appelée hier devant le Deputy Master and Registrar de la Cour suprême, Shameem Hamuth-Laulloo. Le Parquet a demandé à l’ex-PM de donner plus de détails sur les « menaces » que l’actuel Premier ministre aurait proférées à son encontre. Dans sa plainte logée en Cour suprême en avril dernier, Navin Ramgoolam soutient que son arrestation est due à une « vendetta politique ». Il a affirmé que lors de la campagne des dernières législatives, SAJ avait déclaré que « si mo pa met Navin andan mo sanz mo nom », dans le cas d’une victoire de l’Alliance Lepep. L’affaire sera appelée à nouveau le 26 novembre.