Présent à la rencontre entre Devanand Ritoo et les dirigeants des fédérations sportives lundi dernier à Rose-Hill, Philippe Hao Thyn Voon dit avoir apprécié l’attitude adoptée par le ministre de la Jeunesse et des Sports. Selon le président du Comité olympique mauricien (COM), il était logique que ce dernier élève la voix, alors que les Jeux des îles approchent à grands pas. Reste qu’il se dit de son côté confiant que la délégation mauricienne pourra ramener une moisson de 40 à 45 médailles d’or lors de cette échéance. Au cours de cet entretien, Philippe Hao Thyn Voon revient sur les récents Jeux du Commonwealth et souligne son rôle de « leader et de meneur d’hommes » pour mener à bien ses troupes.
Dans une interview accordée au Mauricien au retour des Jeux Olympiques de Londres voilà deux ans, vous parliez de votre plus mauvaise expérience de votre carrière de dirigeant. Quel constat établissez-vous cette fois au retour des Jeux du Commonwealth ?
Il ne fallait certainement pas revivre cette mauvaise expérience de Londres. Nous avons su arrêter l’hémorragie d’entrée suite au problème survenu avec un dirigeant de l’athlétisme concernant l’allocation de chambres et le fait qu’il avait déclaré n’avoir affaire qu’à son président de fédération. Nous avons alors envoyé un signal fort en lui faisant comprendre que nous avions le droit de le faire revenir à Maurice. D’ailleurs, cette sanction aurait été instantanée si un rapport défavorable avait été transmis au responsable du Village des Jeux. Qui plus est, un code de conduite avait été signé avant le départ de la délégation. Heureusement que tout est vite rentré dans l’ordre.