Quelque 21 familles habitant la région Chat Gaon dans les parages de l’aéroport avait en début du mois de janvier reçu une offre d’Airport of Mauritius (AML) pour l’acquisition de leurs propriétés. Insatisfaits du montant proposé, leur porte-parole, Sanjiv Nowluck, avait jusqu’au 15 janvier pour fait part de leurs griefs à AML. « Nous avons été informé verbalement par le Communication Officer, Girish Appayah, que je serai appelé à rencontrer le Chief Exeuctive, Serge Petit, pour porter nos doléances. Ce n’est qu’après cette rencontre que les habitants seraient appelés à titre individuel pour négocier. Or, à ce jour, nous sommes toujours dans l’attente », déplore cet enseignant de profession.
Pour les besoins de la mise en place d’une zone tampon à proximité des endroits sensibles de l’aéroport, AML a proposé à 21 familles de la région de racheter leur terrain. Cette démarche fait suite aux plaintes des habitants qui sont incommodés par les bruits assourdissants ayant trait aux travaux sur la piste d’atterrissage et autres activités aéroportuaires.
Sanjiv Nowbux précise que l’intention n’est pas « d’extorquer de l’argent à AML », mais tout simplement d’éviter une situation où les habitants se retrouveraient avec une somme inférieure au coût de la reconstruction de leur maison dans une autre région, d’autant que les coûts des matériaux, dont le ciment, prend l’ascenseur.
Interrogé au téléphone vendredi après-midi, le Communication Officier a confirmé les propos de Sanjiv Nowluck et indique que la rencontre devrait se faire d’ici la semaine prochaine.