Les éléments de la Government Fire Services ont été sollicités à maintes reprises cette semaine du fait des averses qui se sont abattues sur le pays, principalement depuis lundi. Hier soir, dans les services des pompiers, l’on compilait toujours les chiffres en vue de faire le bilan de cette semaine particulièrement mouvementée.
Dans un dernier pointage hier à 19 heures, le tableau d’affichage indique que pas moins de 100 interventions relatives à des inondations ont été effectuées depuis lundi. « Nous avons été sollicités principalement dans les régions entourant la capitale, comme Cité la Cure ou encore Tranquebar. Nous avons aussi effectué pas mal d’interventions dans le nord du pays et à l’heure actuelle, il nous reste encore du pain sur la planche dans cette partie de l’île. Mais il faut souligner que nous n’avons pas effectué autant de sorties, pour ce type d’intervention, que les fois précédentes », explique le Divisional Fire Officer Dorsamy Ayacouty.
Rien que dans le courant de la journée d’hier, les pompiers des casernes de Triolet et de Port-Louis ont effectué au moins deux opérations de pompage dans les stations balnéaires de Pereybère et Grand-Baie. Dans le premier cas, les pluies diluviennes ont causé une accumulation d’eau dans une ruelle à proximité de la plage publique. Résultat : l’impasse était complètement inaccessible pour les résidents et l’eau boueuse s’est propagée jusque dans les cours de quelques bungalows. Dans un premier temps, les pompiers affectés à la caserne de Triolet ont entrepris les démarches nécessaires pour pomper l’eau stagnant dans la ruelle avant d’intervenir dans la cour des bungalows des particuliers.
Les responsables de l’intervention devaient confirmer hier soir qu’au total, trois unités ont été contraintes de se rendre sur les lieux en renfort pour l’exercice d’évacuation. Le pompage devait cependant prendre fin hier à 20 heures avant de redémarrer ce matin.
D’autre part, à Grand-Baie, c’est le parking de l’école gouvernementale de la région qui était submergé d’eau de pluie. Les pompiers devaient avoir recours à la même opération que celle de Pereybère. Le problème semblait néanmoins nettement moins important qu’à Pereybère.