24 décembre, 18 heures : je sors de la Clinique Darné et m’engage sur le passage clouté. Une voiture klaxonne. Sans regarder dans sa direction, je fais un geste de protestation. Dans la voiture quelqu’un hurle. Exaspérée, je m’arrête pour hurler plus fort encore… et je reste sans voix, pétrifiée : c’est une voiture de police…
J’ai toujours voulu respecter la police, je sais que son travail n’est pas facile, j’ai souvent donné place à des policiers, je veux avoir vraiment de l’estime pour les policiers et à chaque fois que je me suis adressé à l’un d’entre eux j’ai été pleinement satisfaite de leur aide.
Je voudrais pouvoir conserver les mêmes sentiments envers la police. Et pour cela, j’ai encore besoin de son aide.