Caroline Van Hoye, née de mère mauricienne et de père belge, a été élue Miss Europe World 2015 : « Best face » le mois dernier à la finale du concours Miss Europe World au Liban. Avant d’être sacrée « plus beau visage d’Europe », elle avait obtenu le prix du public lors de la finale de Miss Belgique à Bruxelles au début de l’année. Cette jeune fille de 24 ans représentera en outre la Belgique au concours Miss World Peace en Chine du 30 mai au 17 juin prochain. Étudiante en dernière année en Communication et Médias à Bruxelles, la jeune reine de beauté est aussi inscrite au Cours Florent, une école de théâtre renommée.
Quand elle a soumis sa candidature au concours Miss Belgique, elle ne pensait pas qu’elle allait être sélectionnée. « Je me suis inscrite sur un coup de tête, j’étais en quête de nouvelles aventures. Je ne le regrette pas », nous dit-elle. « Je croyais qu’il fallait avoir une certaine taille pour y participer, mais ce n’est pas le cas », constate-t-elle. Elle ajoute : « Une Miss n’est pas un mannequin, c’est un savoir parler et toute une attitude à avoir. C’est une fille au physique agréable mais également intelligente, sociable, souriante, qui a une bonne culture générale, une bonne éducation et qui est toujours élégante. Certaines ont plus le profil que d’autres mais on se rend vite compte que ce n’est pas qu’un concours de beauté et alors nos attentes commencent à changer ». Parmi les dix finalistes du concours Miss Belgique en janvier, elle a obtenu le Prix du Public. Ce qui lui a ouvert les portes du concours Miss Europe. « Quand Natatasha Bintz du comité Miss Europe m’a contactée, me demandant si cela m’intéressait d’y participer, j’ai répondu oui sans hésitation », raconte-t-elle. Elle pose ses valises à Beyrouth, enchaîne les répétitions, les rencontres avec les sponsors, les médias. « En dehors du strass et des paillettes c’est une nouvelle éducation que l’on reçoit, apprendre à travailler avec un planning strict, savoir comment se comporter avec la presse, vivre en communauté, avoir un esprit d’équipe. Les concours nous apprennent des tas de choses qui nous sont bénéfiques par la suite. En outre cela facilite beaucoup de choses, ouvre les portes et permet de nouer des contacts intéressants ». Cette jeune fille qui adore les voyages a passé une semaine en Égypte pour le concours Miss Belgique et trois semaines à Beyrouth pour Miss Europe World. Elle a visité les plus beaux sites et a vécu des expériences hors du commun, relate-t-elle. À propos de l’ambiance qui règne entre candidates, elle nous dira que « l’on ne peut pas bien sûr s’entendre avec tout le monde, il y a beaucoup d’hypocrisie, mais malgré la compétition des amitiés sincères se créent et nous avons passé des moments inoubliables ».
Elle nous confie : « Même si cela peut paraître cliché, l’important pour moi dans ce genre d’aventure n’est pas de gagner mais de participer. C’est une expérience qui vous apprend beaucoup de choses sur les gens et sur vous-même ». Cap maintenant pour la Chine pour Miss World Peace. « Je suis très excitée à l’idée d’aller en Chine. J’ai toujours voulu aller en Asie. De plus je pourrai mettre en pratique mes cours de Chinois ! » Elle parle non seulement le français et l’anglais, mais aussi le néerlandais et apprend l’espagnol et le chinois. Comme la plupart des jeunes filles de son âge, elle aime rencontrer ses amis, faire du shopping, les bons restaurants et le spa et voyage dès qu’elle a du temps libre. L’année dernière elle était en vacances à Maurice à Pereybère avec sa mère Ariane, née Olivier, originaire de Curepipe et ancienne élève du Lycée La Bourdonnais, son père Christian, un ingénieur à la retraite et sa petite soeur Julie. Elle se rend souvent aux États-Unis et était récemment à Cancún (Mexique). Pour l’avenir, Caroline Van Hoye aimerait travailler dans le milieu médiatique, « en tant que présentatrice ou dans la production », sa devise étant « trouve un job que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ».