Le procès intenté par un groupe d’étudiants bangladeshi contre leur ancienne institution tertiaire, en l’occurrence Elite School of Business & Finance située à Ébène, a été fixé pour le 5 mars prochain. L’affaire a été appelée une première fois mercredi dernier en Cour suprême.
Un groupe d’étudiants ayant choisi d’entamer des études tertiaires à Maurice, plus particulièrement au Elite School of Business & Finance qui offre des cours en Business, IT, Finances, Comptabilité, entre autres, ont décidé de poursuivre l’établissement, estimant avoir été « escroqués » par ce dernier. Ces étudiants qui sont âgés entre 20 et 28 ans s’étaient plaints dans une lettre à la direction en septembre 2013, de ce qu’ils considèrent comme des « manquements » au sein de l’établissement, dont l’insuffisance en termes de library facilities, l’absence d’une salle commune et pas de full-time lecturers. Par le biais de cette lettre, ces étudiants ont voulu attirer l’attention de la direction sur leur mécontentement au sujet de certaines conditions et facilités qui leur auraient été promises par l’établissement et qui selon eux, n’ont pas été fulfilled. Dans ces conditions, ces étudiants étrangers ont tenté de négocier/réclamer à l’institution tertiaire un remboursement partiel de leurs frais d’études. Ces étudiants, ont par la suite, reçu une lettre de révocation de l’établissement pour « mauvaise conduite ». Estimant que la démarche de l’établissement était injuste, les étudiants Bangladeshis ont entamé une série de démarches, dont une déposition consignée à la police à l’encontre d’Élite Business Shcool, une mise en demeure servie au Passport & Immigration Office et aussi à l’école et une plainte en Cour suprême.
L’affaire a donc été appelée pour une première fois mercredi dernier et le sera à nouveau le 5 mars prochain. Il convient de souligner que les procédures légales pour cette plainte ont lieu en l’absence du pays des étudiants concernés, ces derniers ayant quitté le sol mauricien dimanche dernier. Selon nos informations ils auraient subi certaines « pressions » pour quitter Maurice et regagner leur pays d’origine, craignant par la même occasion, avance-t-on, d’éventuelles représailles.