« Je vais investir Rs 1 milliard pour la formation de 12 000 chômeurs », c’est ce qu’a affirmé le Premier ministre, Pravind Jugnauth à l’inauguration du National Cooperative College, à Terre-Rouge ce jeudi.

Le National Co-operative College (NCC) est un établissement de formation du mouvement coopératif local qui dispense une éducation et une formation principalement aux coopératives afin d’améliorer l’efficacité de leurs sociétés. La NCC a ainsi pour objectif de promouvoir la philosophie et les méthodes de l’entrepreneuriat coopératif parmi les jeunes, les femmes et le grand public. L’établissement donnera d’ailleurs les moyens aux étudiants de devenir des micro-entrepreneurs en adoptant l’approche coopérative et par conséquent, de les intégrer dans le mouvement coopératif local.

Pour le chef du gouvernement, la National Co-operative College est un outil essentiel et digne de ce nom pour la formation et l’éducation des coopérateurs et des entrepreneurs. « Je n’ai absolument aucun doute que cet outil répondra au besoin des coopérateurs. Il est important de professionnaliser ce secteur davantage, car dans le monde que nous vivons aujourd’hui, nous ne pouvons pas avancer avec le même procédé du passé. La compétition devient de plus en plus féroce. Les programmes de formation faciliteront les différentes catégories des chômeurs afin qu’ils deviennent plus employables », soutient le Premier ministre.

Pravind Jugnauth avance également que son gouvernement continuera à faire baisser le taux de chômage. « Nous sommes arrivé de 7.3 % à 7.1 %. Et si tout se passe bien, cette année si nous terminerons à 6.9 %. »

Le ministre du business, des Entreprises et des Coopératives, est quant à lui, revenue sur l’échec du Vacoas Popular Multi-Purpose Co-operative Society. « Certaines personnes ont tout fait pour faire capoter ce projet. Après tout ce que j’ai fait pour amener ce mouvement coopératif là où il est aujourd’hui, personne ne peut me pointer du doigt. J’ai une carrière professionnelle irréprochable. Mais personne ne peut me pointer du doigt. J’ai une carrière professionnelle irréprochable. Ce n’est pas sur le dos de 5 000 malheureux qui ont leur argent bloqué là-bas que je vais aller faire quelque chose qu’il ne faut pas », a déclaré Sunil Bholah.