Meta-Morphosis s’est donné pour objectif de sublimer le patrimoine industriel. Par le biais de l’art, l’agence préserve la mémoire des lieux et la transmission du savoir-faire. Dans la même optique, l’agence fondée en 2014 a lancé à Maurice Moris Dime, en marge du cinquantenaire de l’indépendance. Axel Ruhomaully et Franck Depaifve, les artisans de ce concept ambitieux, nous en parlent.
La préservation de la richesse culturelle ne se fait pas simplement par la restauration des objets et des sites industriels oubliés, mais aussi par la passion et l’art. C’est le but qu’Axel Ruhomaully et Franck Depaifve se sont fixé en élaborant Meta-Morphosis en 2014 à Bruxelles. Une société qui veut apporter un enrichissement culturel et qui s’est hissée au rang international en s’associant avec Google Cultural Institute, l’Unesco et Canon. “La structure existe depuis juin 2015”, précise Franck Depaifve à Scope.
De fil en aiguille, l’agence s’est installée à Maurice. Une île où Axel Ruhomaully puise ses racines et ses inspirations. “Nous avons fait le lancement officiel de Moris Dime fin octobre 2016, le jour du compte à rebours des 500 jours des célébrations des 50 ans de l’indépendance”, souligne le Belgo-mauricien. Un projet artistique et social visant à inviter les Mauriciens à imaginer l’île Maurice de demain en laissant des messages dans une capsule temporelle. Cette initiative consiste à faire appel aux artistes mauriciens et internationaux pour le Street Art Together afin de transformer l’île en un musée à ciel ouvert. “Un livre d’art regroupant des oeuvres reproduites par l’agence sortira l’année prochaine.”