L’une des failles notées par le directeur de l’Audit dans son récent rapport est la non conformité des plaques d’immatriculation. Il a ainsi été relevé que 20 400 photos prises par les caméras sur les routes n’ont pu faire l’objet de poursuites, les plaques d’immatriculation ne respectant en effet pas les règles imposées.

Du fait de ce manque à gagner, des opérations “crack-down” se multiplieront à travers le pays pour pénaliser ceux qui enfreignent les lois.

« Les plaques d’immatriculation non conformes constituent un problème, lequel a été mis en lumière dans le rapport de l’Audit. Au niveau du ministère, nous avons pris le taureau par les cornes », soutient Sudesh Lallchand.

En ce sens, il rappelle que la National Transport Authority (NTA) a publié des annonces afin d’expliquer aux automobilistes les spécificités des plaques d’immatriculation.

« Il faut que les plaques soient aux normes. Nous commencerons à imposer cela de manière stricte et la police sera sans pitié afin que tous les usagers roulent dans la légalité », précise le Senior Advisor.

Il rappelle que le nombre d’accidents fatals est en constante augmentation chez nous. Aussi, pour pouvoir retrouver les coupables, les usagers doivent être munis de plaques d’immatriculation aux normes.

« Certains chauffeurs utilisent des astuces pour contourner la loi et restent impunis, ce qui pose problème. Les plaques d’immatriculation doivent respecter les dimensions et la couleur imposées, mais aussi être placées sur le véhicule de sorte qu’elles soient facilement identifiables par les policiers », dit-il.

Rappelant que des caméras ont été installées dans plusieurs endroits afin de contrôler ceux dépassant les limites de vitesse autorisées, il explique : « Certains chauffeurs ont conçu leur plaque d’immatriculation de telle manière que les caméras n’arrivent pas à prendre de photos correctement. Mais si les plaques ne sont pas lisibles, on ne peut pas poursuivre ceux qui enfreignent la loi. »

En raison de cette situation, il avance que le gouvernement « n’aura aucune pitié contre ceux qui ne respectent pas la loi ». Il poursuit : « Les policiers engagés dans les opérations “crack-down” seront sans pitié. Les règles de la NTA doivent être respectées », dit-il.