Le vice-Premier ministre et ministre des Finances lancera demain à la salle de conférences de la CyberTower I, à Ébène, le projet SME Productivity Improvement Programme, en présence du président de la World Confederation of Productivity Science, John Heap. Dans son Budget 2014, Xavier-Luc Duval avait annoncé l’élaboration par le NPCC de ce projet gratuit d’amélioration de la productivité à l’intention de 500 responsables des Petites et moyennes entreprises en 2014.
« Le National Productivity and Competitiveness Council (NPCC) offrira en 2014 une formation à 500 responsables de petites et moyennes entreprises (PME) sur l’amélioration de leur productivité, organisera des causeries motivantes et instituera un National Productivity Award », avait annoncé le vice-Premier ministre et ministre des Finances, entre autres mesures incitatives aux PME.
Après la cérémonie protocolaire de lancement du SME Productivity Improvement Programme, le président de la World Confederation of Productivity Science, John Heap, animera jusqu’à midi un atelier sur le thème de l’amélioration de la productivité. Les places sont encore disponibles (Téléphone : 467 7700).
Vendredi, John Heap rencontrera les membres du Productivity Committee, qui comprend des représentants du gouvernement et ceux du secteur privé, au siège du NPCC à la Alexander House, à la cybercité d’Ébène.
Lundi 9 décembre, le président de la World Confederation of Productivity Science animera au siège du NPCC un autre atelier, cette fois-ci à l’intention des responsables du ministère de l’Éducation.
La visite à Maurice de John Heap se situe dans le sillage de la signature l’année dernière d’un protocole d’accord (Memorandum of Understanding — MOU) entre l’Institute of Productivity (UK) et le NPCC pour l’élaboration de programmes de formation sur la productivité et le management à Maurice. Ces formations sont coordonnées par le National Open College Network de la Grande Bretagne et la certification est régie par le National Qualification Framework britannique.
Sur son Blog, John Heap écrit : « Le monde de la productivité change. Le monde reconnaît de plus en plus que pas tout ce qu’on produit est nécessairement bons. Par exemple, il en résulte de certaines productions de la pollution ou des déchets. Et certaines activités économiques affectent négativement l’environnement et la communauté. »
John Heap estime que l’on doit examiner certains problèmes et certaines situations à travers des “prismes” — « reconnaître que nos partenaires s’attendent à ce que nous ne négligions pas la productivité sociale et environnementale, en sus de la productivité économique. Maintenant nous nous préoccupons des valeurs de nos partenaires… Si nous ne prenions pas en considération cette perspective plus large, nous serions éventuellement forcés de le faire par ceux qui s’y conforment, qui sont davantage à même de voir dans ce “nouveau monde” de multiples productivités une opportunité et prendre par conséquent l’initiative. L’avenir est certes incertain, mais une grande partie on la connaît déjà et on la comprend. Les grands peuples, les grandes organisations et les grands pays affrontent résolument leur avenir — ils essaient de le comprendre et de s’y préparer en planifiant. Ce faisant, ils maximisent les opportunités pour une productivité améliorée ».