Les parties intéressées ont jusqu’au 9 novembre prochain pour se manifester.
En outre, un steering committee composé de stakeholders du secteur public et privé a été mis sur pied en vue de piloter le projet. Afin de permettre au pays d’atteindre ses objectifs pour ?progresser dans la chaîne de valeur au niveau du secteur TIC/BPO, une des conditions sine qua non demeure une connexion ultrarapide et des coûts abordables pour accéder à une connectivité à l’international. En dépit du fait que le secteur a pris son envol dans les années 2000 avec la connexion au câble South African Far East (SAFE), la création de la cybercité et la promulgation du cadre juridique approprié pour soutenir le développement et la croissance du secteur des TIC/BPO, n’améliorent pas la situation. En effet, le secteur des TIC/BPO piétine ces dernières années avec des indices de performances inférieures à celles qui étaient initialement attendues. Le gouvernement veut changer la donne avec une connexion ultrarapide et abordable. Ainsi, des mesures ont déjà été identifiées dans le plan stratégique 2015-2020 du secteur, articulé autour de cinq stratégies.
Maurice, rappelons-le, est déjà connectée à travers deux câbles sous-marins à fibre optique, à savoir le South African Far East (SAFE) et le Lower Indian Ocean Network (LION). Si les deux câbles existants sont gérés par l’opérateur historique, Mauritius Telecom, le schéma sera différent pour le troisième, dans la mesure où il sera géré par une nouvelle entité indépendante, appelée Special Purpose Vehicle (SPV), où le GM sera partie prenante. Cette entité offrira des services de télécommunication aux Fournisseurs d’accès à l’internet (FAI) et aux opérateurs du secteur sur un principe d’open access et sur une base non discriminatoire, précise-t-on. Le gouvernement facilitera l’octroi des permis et licences nécessaires des autorités compétentes pour le projet, y compris pour la construction et l’installation de stations d’atterrissement (landing stations).