Ce n’est que suite à un commentaire fait dans notre rubrique Faits et Effets, la semaine dernière, sur la phrase“to malade, ale soigne to maladie” adressée au leader de l’opposition, que le ministre de l’Éducation a réagi. Ces propos ont été publiés et repris de manière emphatique ailleurs sans qu’il y ait eu de démenti et de fièvre du communiqué expédié à la ronde assorti de menaces de poursuites. De cette partie de la PNQ, Week-End dans son édition du 17 novembre en parle en ces termes: «De virluents échanges opposent directement le ministre Bunwaree et le leader de l’opposition avec des allusions de nature très personnelle jetées en pâture». Et ces propos ont bien été entendus.
Le communiqué émis par Jayen Teeroovengadum, l’attaché de presse qui n’en finit plus de faire du zèle pour probablement faire oublier qu’il fut, jadis, d’un autre bord politique, affirme que nous avons mis des “mots dans la bouche du ministre”.
Ces remarques rapportés ne sont pas inventés et s’ils ne figurent pas dans le Hansard, cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas été effectivement prononcés.
Qu’il y ait un dérapage et que l’on se rétracte, c’est de coutume à l’Assemblée Nationale. Même le Premier ministre n’y a pas échappé puisqu’il a retitré le terme“ignorant pig”qu’il avait lancé à Pravind Jugnauth.
Si le ministre de l’Éducation affirme que ces propos scandaleux sur l’état de santé d’un adversaire ne sont pas de lui, nous en prenons acte. De qui sont-ils donc?